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Mise à jour, chaque soir à 19 heures

23 août 2026. Pasta Cola, ogni giorno una nuova fumata.

Aujourd’hui encore, le Pasta Cola nous a offert sa fumée signature à l’entrée de la rade. Une recette bien rodée : fioul lourd, moteur vieillissant, panache garanti avec dépôt collant dans nos poumons. Arrivée à 20h30 du Pasta Cola (Pascal Lota) qui a croisé le Mega Express Three tous deux de la Corsica Ferries en rade de Toulon, panache habituel de polluants dans sa traînée : « Les signes visibles de la pollution qu'il convient de supprimer dans les meilleurs délais », Josée Massi, octobre 2025. 

27 juillet 2026 : Plage de Cavalas, une poubelle pour toute une plage : mission impossible

Les photos parlent d'elles-mêmes : ce lundi matin sur la plage de Cavalas, une poubelle unique, entourée d'un amoncellement de déchets qui n'ont pas trouvé leur place à l'intérieur, parce qu'il n'y en avait déjà plus.

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7 juillet 2026: Couleurs de lune

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8 août 2025 : Joshua Redman Quartet clôture Jazz à Toulon en apothéose

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Sous une lune presque pleine et un ciel limpide, les plages du Mourillon ont vibré hier soir au rythme du jazz contemporain. Le festival Jazz à Toulon 2025, organisé par la Ville, s’achève ce soir, mais l’avant-dernière soirée restera gravée dans les mémoires.

Sur scène, le Joshua Redman Quartet a offert un moment d’exception, salué par un public conquis. Les spectateurs, venus nombreux, ont savouré chaque note, chaque nuance, chaque envolée, et n’ont pas hésité à réclamer un rappel en fin de concert.

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Joshua Redman (saxophone), Nazir Ebo (batterie), Philip Norris (contrebasse) et Paul Cornish (piano) ont interprété un répertoire mêlant classiques revisités et compositions inédites, dont certaines présentées en première mondiale.

Figure emblématique du jazz moderne, Joshua Redman est reconnu comme l’un des saxophonistes les plus influents de sa génération. Huit fois nommé aux Grammy Awards, il continue de repousser les frontières du genre avec une élégance et une virtuosité qui forcent l’admiration.

7 août 2025 : Le ministre, le préfet, la SNSM-Saint Mandrier, le SDIS-Var et… le cormoran

Ce matin sur la plage de la Coudoulière, ambiance studieuse et ensoleillée : le ministre de la Santé Yannick Neuder, accompagné du préfet du Var, Simon Babre, est venu rappeler les consignes de sécurité essentielles face à une hausse inquiétante des noyades cet été, en particulier sur les plages de la région PACA. Depuis le début de la saison, elles ont bondi de près de 50 %.

Remerciant l’action des sauveteurs de la SNSM de Saint-Mandrier et des pompiers du SDIS 83 qui sont à leur poste de travail pour protéger ceux prenant des vacances bien méritées, le ministre a insisté sur les mesures simples mais vitales :

  • Apprendre à nager,
  • Respecter les drapeaux de baignade,
  • Rester dans les zones surveillées.

"Il y a beaucoup moins de noyades dans les zones surveillées. Quand le drapeau est rouge, on ne se baigne pas", a-t-il rappelé.

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Au niveau du poste de secours de la plage, aux milieux des caméras et micros des journalistes le ministre échange avec les sauveteurs de la SNSM et des sapeurs-pompiers pour se faire détailler les dispositifs mis en place par les communes.

Pendant ce temps-là, un autre habitué des lieux…

Tout occupé à plonger entre deux vaguelettes, notre cormoran local menait ses propres opérations de surveillance… halieutique. En pleine chasse à la friture au beau milieu des baigneurs, il a poliment décliné toute demande d’interview.

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Message de prévention pour les poissons : “Restez groupés et évitez les zones non surveillées” – Le Cormoran.

07 aout 2025 : Invasion en Méditerranée : Pterois miles, poisson venimeux… pas pour la bouillabaisse !

Il faut croire que l’humour involontaire a encore de beaux jours devant lui. Comme l’an dernier, pour promouvoir la bouillabaisse locale, notre commune a eu l’idée lumineuse d’utiliser l’image d’un poisson… venimeux, envahissant et classé espèce préoccupante par les scientifiques : le Pterois miles, alias le poisson-lion. Un chef-d’œuvre de communication locale !

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Car ce poisson aux nageoires spectaculaires, s’il en impose visuellement, n’a rien à faire dans une marmite provençale. En réalité, il incarne une menace sérieuse pour la biodiversité marine méditerranéenne, et n’est certainement pas un ingrédient pour votre assiette.

Un intrus venu du canal de Suez

Originaire de la mer Rouge, Pterois miles a traversé le canal de Suez pour s’installer en Méditerranée. Et il ne fait pas que de la figuration : ce prédateur glouton dévore tout ce qui bouge autour de lui, mettant en péril les écosystèmes côtiers. Il s’étend désormais rapidement vers l’ouest et pourrait atteindre les eaux françaises d’ici peu.

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Les années et les lieux où les poissons-lions ont été observés pour la première fois confirment une expansion de leur aire d’invasion en Méditerranée. Les premiers signalements dans le nord de la mer Égée, la mer Ionienne et l’Adriatique méridionale remontent à la période 2020–2022. Des individus ont également été observés en Sicile, en Sardaigne, en Croatie et à Malte, mais uniquement au cours des années les plus récentes. Cela suggère que ces poissons-lions observés ne sont probablement pas échappés d’aquarium ; si tel était le cas, on s’attendrait à des signalements plus anciens. Il est plus vraisemblable que ces individus aient été transportés par de forts courants depuis l’est de la Méditerranée, soit sous forme de larves, soit sous forme d’œufs (source).

Mais pas d’inquiétude pour votre bouillabaisse sauf si vous avez un goût prononcé pour le risque dans sa préparation… ou pour l’ironie locale.

Un poisson pas très convivial

Avec ses 18 épines venimeuses, il inflige des piqûres extrêmement douloureuses pouvant provoquer œdèmes, nausées ou vertiges. Rien de très festif, donc.

Dommage pour l’image d’un déjeuner censé réunir convivialité, tradition et gastronomie.

Une vigilance bien plus utile que l’autodérision

Loin des affiches fantaisistes, les scientifiques prennent la menace très au sérieux. Car si l’on ne fait rien, l’histoire des Caraïbes risque de se répéter chez nous : des écosystèmes comme les herbiers appauvris, une biodiversité effondrée, et une espèce invasive devenue impossible à contenir.

Pterois miles, ce n’est pas une recette, c’est un signal d’alerte pour la Méditerranée.

Alors si un jour vous en apercevez un dans nos eaux :

  • Ne le touchez pas !
  • Prenez une photo, localisez-le, et
  • Signalez-le à l’APE (Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.).

Le Pterois miles n’a rien d’un rouget ni d’une rascasse, il se signale. Et surtout, il ne fait pas une bonne affiche pour une bouillabaisse… sauf peut-être dans un sketch.

Pour en savoir plus

  • Lionfish (Pterois miles) in the Mediterranean Sea: a review of the available knowledge with an update on the invasion front

6 août 2025 : Il y a 80 ans, à 8h12, du matin Hiroshima.

Auriez-vous appuyé sur le bouton nucléaire ?

Les va-t-en-guerre sont nombreux aujourd’hui, pensant être protégés par les armes dites de dissuasion nucléaire dont disposent la France.

Il y a 80 ans, le 6 août 1945 à 8h12, la première bombe atomique utilisée en temps de guerre explosait au-dessus d’Hiroshima, causant la mort de 100 000 à 140 000 personnes. Trois jours plus tard, le 9 août, le bombardement de Nagasaki faisait entre 60 000 et 70 000 morts.

Ces deux attaques ont anéanti respectivement 13 km² et 6,7 km² de ces deux villes, dont plusieurs kilomètres carrés entièrement détruits par une tempête de feu. Les survivants en ont gardé des séquelles physiques et psychologiques pour le reste de leur vie.

Pour mémoire, trois semaines auparavant, le 16 juillet 1945, les États-Unis réalisaient au Nouveau-Mexique le premier essai nucléaire de l’histoire. Le président Truman écrivait alors :

« Nous avons découvert la bombe la plus terrible de l’histoire du monde. »

Pourtant, le 21 juillet, il donnait l’ordre de bombarder deux villes japonaises avec cette nouvelle arme.

Mais il ne faut pas oublier non plus le bombardement de Tokyo, dans la nuit du 9 au 10 mars 1945 : l’opération Meetinghouse. Ce raid aérien au napalm fut le plus meurtrier de la Seconde Guerre mondiale. En une nuit, un tiers de la ville fut réduit en cendres (40 km², soit quasiment la superficie de Toulon) et plus de 95 000 personnes périrent.

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Hiroshima le 6 août 1945, quelques minutes après l'explosion de la bombe (à gauche). Photo prise et annotée de la main du pilote Paul Tibbets (Source Wikimedia commons) et les décombres actuels du dôme de Genbaku (à droite), à l'origine le palais d’exposition industrielle de la préfecture d'Hiroshima. Ils ont été conservés pour devenir le mémorial de la paix d'Hiroshima en tant que restes du seul bâtiment encore érigés à proximité de l’hypocentre de l’explosion de la bombe atomique.

Dans tous ces cas, ce sont essentiellement des populations civiles qui ont été touchées, bien que des objectifs militaro-industriels aient été visés.

Les deux bombardements atomiques, combinés à l’entrée en guerre de l’Union soviétique contre le Japon en Mandchourie le 9 août, ont conduit à la reddition sans condition du Japon le 10 août 1945, mettant fin à la Seconde Guerre mondiale.

Une menace encore bien présente

Depuis plusieurs mois, la menace d’un recours à l’arme nucléaire a ressurgi, notamment à travers les discours du président Poutine. Il n’existe pas à proprement parler de « bouton nucléaire », mais la possibilité d’un déclenchement reste bien réelle. L’arme nucléaire continue de façonner les rapports de force mondiaux.

Pendant la guerre froide, les États-Unis et l’URSS avaient adopté une doctrine dite de « destruction mutuelle assurée » : si l’un attaquait, l’autre ripostait, entraînant l’anéantissement des deux. Ainsi, faire croire à l’adversaire qu’on est prêt à appuyer sur le bouton nucléaire pouvait suffire à maintenir une paix instable, en entretenant une peur permanente.

La formule Reagan-Gorbatchev toujours d’actualité ?

« Une guerre nucléaire ne peut être gagnée et ne doit jamais être menée. »

Cette déclaration historique a été formulée en 1985 lors du sommet de Genève entre Ronald Reagan et Mikhaïl Gorbatchev. Elle marquait un tournant, à une époque où les tensions nucléaires étaient vives, mais où s’engageait un processus de dialogue et de désarmement.

Depuis, cette formule a été réaffirmée en 2020, d’abord par Biden et Poutine, puis par Poutine et Xi Jinping.

Pourtant, 40 ans plus tard, le désarmement stagne, voire recule. Les discours rassurants sur la dissuasion nucléaire garantissant la paix sont toujours prononcés… mais avec une re-nucléarisation politique justifiant la modernisation accélérée des arsenaux. L’avenir du désarmement dépend désormais d’un nouvel engagement fort des grandes puissances… et de la pression de la société civile.

Et si cela arrivait ici ?

La doctrine de dissuasion repose sur une menace de représailles nucléaires, censée décourager toute agression. Et si cela n’était plus le cas ?

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Une simulation théorique (outil Nukemap) a permis d’illustrer les conséquences d’une explosion nucléaire de 20 kilotonnes, puissance équivalente à celle de la bombe de Nagasaki, à 500 mètres d’altitude au-dessus du secteur militaire de Toulon (cf. carte de gauche). Les estimations sont édifiantes : 15 000 morts, plus de 65 000 blessés. D’importants dégâts matériels dans un rayon de plusieurs kilomètres. Une attaque utilisant plusieurs armes de plus faible puissance (10 kt), explosant au sol sur des cibles multiples, entraînerait également des conséquences dévastatrices pour toute la région (cf. carte de droite). À noter : l'effet de relief (mont Faron) accentuerait encore les dégâts.

Ainsi, dans les faits, les zones stratégiques comme Toulon, premier port militaire de France, seraient ciblées en priorité par notre adversaire en cas de guerre nucléaire. Alors, appuierez-vous sur le bouton nucléaire ?

Pour en savoir plus

  • CICR Note d’information : Les effets des armes nucléaires sur la santé humaine.
  • La dimension radiologique des essais nucléaires français en Polynésie.
  • Se préparer à une situation d’urgence.

 

21 juillet 2025 : On approche les 2 millions de signatures contre la loi Duplomb !

Ce soir la pétition citoyenne contre la loi Duplomb va franchir un cap historique : 1,500 million de soutiens et ça agace le sénateur LR de Haute-Loire Laurent Duplomb porteur de cette loi, qui n’a visiblement rien compris, ni appris de la réaction citoyenne.

Ce chiffre marque une mobilisation sans précédent contre un texte jugé dangereux pour la santé publique, la biodiversité et l’agriculture durable.

Sous prétexte de « lever les contraintes à l’exercice du métier d’agriculteur », cette loi prévoit notamment :

  • Le retour des néonicotinoïdes comme l’acétamipride, hautement toxiques pour les pollinisateurs.
  • La concentration de la ressource en eau entre les mains de grands opérateurs agricoles.
  • L’extension du modèle des fermes-usines, au détriment des territoires, des paysans, et des écosystèmes.

Nouvel objectif : et pourquoi pas 2, voire 3 millions de signatures !

La mobilisation ne faiblit pas. L’objectif est désormais de dépasser les 2 millions de signatures, pour montrer qu’une large majorité de citoyens refuse cette vision productiviste et déséquilibrée de l’agriculture.

Eleonore PATTERY, auteure de la pétition, concluait « Aujourd'hui je suis seule à écrire, mais non seule à le penser ». Eleonore vous aviez plus que raison de le penser et nous serons bientôt des millions à vous remercier d’avoir déposé cette pétition !

Appel à Emmanuel Macron : Ne promulguez pas la loi Duplomb !

Monsieur le Président, ce 7 juin vous avez critiqué la politique écologique de votre propre gouvernement et les reculs constatés à l’Assemblée nationale et au Sénat : « C’est une erreur historique de céder aux facilités du moment et de détricoter ».

Alors Monsieur le Président, c’est le moment de passer des paroles aux actes : vous avez le pouvoir d’empêcher ce « détricotage », cette régression. Ce texte bafoue les principes de précaution, l’intérêt général et les fondements de l’écologie. Il est temps d’écouter les scientifiques, les agriculteurs, les médecins, les apiculteurs et les associations mobilisées dans tout le pays.

Pour un référendum sur l’agriculture et l’alimentation,

Cette mobilisation exceptionnelle ouvre une fenêtre démocratique : celle d’un grand débat citoyen sur l’avenir de notre modèle agricole avec en perspective la préservation de notre santé et de l’environnement.

Nous demandons une consultation ouverte et transparente avec la participation de tous les acteurs du vivant : agriculteurs, chercheurs, collectivités, citoyens avec pour objectif la un référendum sur la préservation de notre santé et de l’environnement.

C’est un bel engagement !

Chaque signature compte. Chaque partage amplifie la voix de celles et ceux qui refusent les compromis toxiques. Ensemble, construisons une agriculture équitable, locale et vivante !

Que faire ?

Signez la pétition si ce n’est pas déjà fait ICI et partagez cet appel sur les réseaux avec l’hashtag #2millionContreDuplomb

20 juillet 2025 : Plage de Grave, un cormoran en pleine pêche... parmi les baigneurs !

Ce matin à la plage de Grave (Cavalas), alors que les baigneurs profitaient d’une eau rafraichissante et des vagues, un cormoran au plumage bien noir est apparu au ras de l’eau. Plongeant en piqué parmi les nageurs, il disparaît sous la surface… pour réapparaître, un petit poisson frétillant dans le bec !

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Chercher le cormoran parmi les baigneurs et chassant juste sous la surface des vagues avant de se sécher sur les rochers au soleil !

Scène insolite, mais pas si rare entre les plages de la Coudoulière et Grave : le cormoran est un excellent pêcheur, capable de plonger jusqu’à 10 mètres de profondeur. Sa présence, même au milieu des humains, témoigne d’un littoral encore vivant, et d’une cohabitation possible et paisible entre nature et activités balnéaires.

Rappelons-le : préserver la biodiversité, c’est aussi respecter ces habitants ailés qui partagent nos plages et nos eaux.

Si vous croisez un cormoran en mode chasse sous-marine, observez-le de loin… et laissez-le pêcher tranquillement !

19 juillet 2025 : Le frelon asiatique, tueur de cigales

Connu pour sa voracité à l’égard des abeilles, le frelon asiatique (Vespa velutina) est un redoutable prédateur. En réalité, cet insecte invasif est omnivore et adapte son régime alimentaire en fonction de ses besoins et des ressources disponibles. Son alimentation variée a un impact majeur sur la biodiversité locale.

Bien que sa prédation des abeilles soit la plus médiatisée, il les capture en vol pour nourrir ses larves, le frelon asiatique s’attaque également à une grande diversité d’insectes selon leur abondance : mouches, papillons, sauterelles, scarabées… et cigales.

Il capture également ces dernières en plein vol ou les attaque lorsqu’elles sont posées sur les troncs et branches des arbres.

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Une fois sa proie attrapée, le frelon asiatique la découpe méticuleusement, notamment au niveau du thorax, afin d’en prélever des morceaux qu’il transporte ensuite jusqu’à son nid pour nourrir les larves de sa colonie.

Les cigales constituent ainsi une source importante de protéines pour le développement des larves de frelons asiatiques, contribuant à la croissance de colonies nombreuses… au détriment de la biodiversité locale.

La taillanderie naturelle du frelon sous la forme de deux robustes mandibules coupantes lui permettent d’effectuer une découpe en règle digne d’un boucher disposant de couteaux aux lames bien aiguisées.

  1. 18 juillet 2025 : Non à la Loi Duplomb – Pour la santé, la sécurité et l’intelligence collective
  2. 14 juillet 2025 : un réchauffé de drones en rade de Toulon
  3. 10 juillet 2025 : Défendre l’océan : un enjeu de justice pour le vivant
  4. 9 juillet 2025 : Sauvons l’âme des Parcs nationaux, Port-Cros en danger
  5. 26 juin 2025 : Exercice du Plan d’Opération Interne de la pyrotechnie (La Seyne)
  6. Dimanche 22 juin 2025 : un pique-nique engagé sous les pins
  7. 16 juin 2025 : UNOC3, le débrief

Actualités

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Journal Officiel du 15 juin 1983 - Agrément préfectoral du 28 juin 1989
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