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Débit de dose ambiant station de Saint-Mandrier

28 septembre 2026: lever de lune

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23 août 2026. Pasta Cola, ogni giorno una nuova fumata.

Aujourd’hui encore, le Pasta Cola nous a offert sa fumée signature à l’entrée de la rade. Une recette bien rodée : fioul lourd, moteur vieillissant, panache garanti avec dépôt collant dans nos poumons. Arrivée à 20h30 du Pasta Cola (Pascal Lota) qui a croisé le Mega Express Three tous deux de la Corsica Ferries en rade de Toulon, panache habituel de polluants dans sa traînée : « Les signes visibles de la pollution qu'il convient de supprimer dans les meilleurs délais », Josée Massi, octobre 2025. 

27 juillet 2026 : Plage de Cavalas, une poubelle pour toute une plage : mission impossible

Les photos parlent d'elles-mêmes : ce lundi matin sur la plage de Cavalas, une poubelle unique, entourée d'un amoncellement de déchets qui n'ont pas trouvé leur place à l'intérieur, parce qu'il n'y en avait déjà plus.

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17 octobre 2026. UVE de Toulon : derrière la valorisation énergétique, des émissions qui interrogent

Dans le quartier de l’Escaillon, l’Unité de Valorisation Énergétique (UVE) de la métropole toulonnaise fonctionne depuis plusieurs décennies (1985). Des dépassements répétés de valeurs limites d’émission, une mise en demeure concernant le mercure et un panache sombre observé récemment rappellent l’importance d’une surveillance rigoureuse de ses rejets atmosphériques.

Une installation ancienne au service de la métropole

Exploitée par la société Zéphire dans le cadre d’une délégation de service public conclue avec le SITTOMAT pour la période 2013-2030, l’UVE de Toulon est autorisée à incinérer jusqu’à 285 000 tonnes de déchets par an, dont 11 000 tonnes de déchets d’activités de soins à risques infectieux (DASRI). Elle traite principalement des ordures ménagères et des déchets industriels banals.

L’installation comprend de différentes lignes d’incinération dont deux mises en service en 1985, d’une en 1993 et la ligne DASRI en 1995.

Elle assure aussi une fonction énergétique en produisant de la chaleur pour les réseaux de chauffage urbain de Beaucaire et de Berthe, ainsi que de l’électricité.

Cette valorisation énergétique est utile, mais elle ne doit pas faire oublier la nature industrielle de l’activité : l’incinération des déchets génère des rejets atmosphériques qui doivent respecter des valeurs limites réglementaires.

Des incidents techniques ponctuent par ailleurs le fonctionnement des lignes et peuvent conduire à leur arrêt, notamment à la suite de fuites. L’ancienneté des équipements et les conséquences possibles de ces incidents justifient une vigilance constante.

Des dépassements répétés, notamment pour le mercure

Les documents présentés lors des réunions de la Commission de suivi de site (CSS) font état de dépassements des valeurs limites d’émission journalières (VLEj) pour plusieurs polluants, notamment l’acide chlorhydrique (HCl), les oxydes d’azote (NOx), l’ammoniac (NH₃) et le mercure (Hg).

Oxydes d’azote : un enjeu sanitaire qui dépasse les émissions de l’UVE

Les oxydes d’azote, notamment le dioxyde d’azote (NO₂), contribuent à la pollution atmosphérique. Le NO₂ est associé à des effets respiratoires et à une augmentation des risques sanitaires liés à l’exposition à long terme.

Selon Santé publique France, près de 7 000 décès par an étaient attribuables à l’exposition chronique au NO₂ en France métropolitaine sur la période 2016-2019. Cette estimation concerne l’exposition à la pollution de l’air ambiant à l’échelle nationale : elle ne correspond pas aux décès causés par les seules installations industrielles, ni à ceux qui seraient imputables à l’UVE de Toulon.

Or, les documents présentés par l’exploitant font état de dépassements de valeurs limites journalières pour les oxydes d’azote. Ces constats doivent conduire à examiner les conditions dans lesquelles ils se produisent, leur fréquence, les mesures correctives mises en œuvre et les résultats des contrôles. Dans une agglomération déjà exposée à plusieurs sources de pollution, chaque source d’émission doit être surveillée et maîtrisée.

Mercure : un polluant toxique qui impose une vigilance particulière

Le cas du mercure est particulièrement préoccupant en raison de la répétition des dépassements. Ce métal toxique peut persister dans l’environnement et, selon ses formes chimiques et les conditions du milieu, se transformer et s’accumuler dans les chaînes alimentaires.

La situation a conduit le préfet du Var à prendre, le 25 septembre 2026, un arrêté de mise en demeure à l’encontre de la société Zéphire.

Cet arrêté fait état de dépassements de la valeur limite journalière du mercure, fixée à 0,02 mg/Nm³ :

  • 2024 : 34 dépassements ;
  • 2025 : 18 dépassements ;
  • Du 1er janvier au 30 avril 2026 : 13 dépassements.

L’inspection relève également que la procédure de contrôle qualité QAL3, destinée à vérifier la fiabilité des mesures des analyseurs en continu, n’était pas mise en œuvre sur les analyseurs de mercure concernés.

La mise en demeure impose à l’exploitant de respecter les prescriptions réglementaires relatives aux émissions de mercure et de mettre en œuvre les mesures correctives demandées, selon les échéances fixées par l’arrêté.

Ces constats officiels appellent des explications sur les causes des dépassements, sur les mesures engagées et sur leur efficacité. Le respect des valeurs limites d’émission n’est pas une simple recommandation : c’est une obligation réglementaire.

L’inhalation de vapeurs de mercure peut notamment affecter le système nerveux et les reins. Les composés organiques du mercure, auxquels la population est surtout exposée par l’alimentation, peuvent également altérer le développement neurologique du fœtus et de l’enfant. Les femmes enceintes et les jeunes enfants figurent parmi les populations les plus vulnérables. Santé publique France rappelle ces risques dans ses travaux de biosurveillance.

À Toulon, les dépassements répétés de la valeur limite journalière d’émission du mercure et la mise en demeure adressée à l’exploitant en septembre 2026 soulèvent donc une question concrète : les dispositifs de traitement et de contrôle permettent-ils de garantir durablement le respect des prescriptions réglementaires ? Il ne s’agit pas d’affirmer que ces dépassements ont provoqué des effets sanitaires mesurés chez les riverains, mais de rappeler qu’ils justifient une surveillance rigoureuse et une information transparente du public.

Le mercure est tristement associé à la maladie de Minamata, survenue au Japon à la suite d’une grave intoxication au méthylmercure, un composé qui avait contaminé les poissons et les fruits de mer consommés par la population. Cette catastrophe sanitaire a notamment révélé les conséquences neurologiques dramatiques d’une exposition importante à ce polluant.

Un panache sombre observé le 15 octobre

Le jeudi 15 octobre 2026, à 15 h 58, une vidéo a été prise alors qu’un panache très sombre s’échappait de la cheminée de l’UVE, qui culmine à environ 80 mètres de hauteur.

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Un panache sombre s’échappe de la cheminée de l’Unité de Valorisation Énergétique, à environ 80 mètres de hauteur. Son aspect rappelle les panaches sombres parfois observés en sortie des cheminées de navires dans la rade de Toulon. Cette observation visuelle ne permet pas, à elle seule, d’identifier les substances rejetées ni d’en mesurer les concentrations. Elle soulève néanmoins des questions sur les conditions de fonctionnement de l’installation et sur les émissions enregistrées à cet instant (Vidéo enregistrée à Toulon, quartier de l’Escaillon le jeudi 15 octobre 2026 à 15 h 58).

L’aspect de ce panache interpelle. Il rappelle visuellement les fumées sombres parfois observées au-dessus de certains navires, notamment des ferries de la Corsica Ferries, lors de leurs passages ou de leurs escales dans les ports de la rade.

Cette ressemblance ne permet pas de conclure que les fumées ont la même composition chimique, ni d’affirmer que leur couleur révèle à elle seule une infraction. Mais elle justifie de demander des explications, particulièrement dans le contexte des dépassements déjà constatés.

L’exploitant et les services de contrôle devraient pouvoir préciser si cet épisode correspondait à une phase particulière de fonctionnement, à un incident technique ou à une autre circonstance. Il serait également utile de connaître les données enregistrées par les analyseurs en continu à cette heure-là, notamment pour les poussières, le monoxyde de carbone et les autres paramètres surveillés.

Une cheminée de 80 mètres favorise la dispersion des rejets, mais ne les supprime pas. La hauteur du rejet ne dispense donc ni du respect des valeurs limites ni d’un contrôle fiable des émissions.

Une surveillance qui doit être transparente

L’UVE constitue une source d’émissions atmosphériques qui fonctionne sur de longues périodes, contrairement aux navires dont les émissions dépendent notamment de leurs déplacements et de leurs escales. Ses rejets doivent donc être pris en compte dans l’évaluation globale de la qualité de l’air de la métropole, aux côtés des émissions du trafic maritime, des transports et des autres activités industrielles.

Pour l’APE, plusieurs exigences sont essentielles :

  • rendre accessibles les résultats de surveillance des émissions atmosphériques ;
  • expliquer les dépassements constatés et les causes identifiées ;
  • vérifier l’efficacité des mesures correctives imposées à l’exploitant ;
  • éclaircir les circonstances du panache sombre observé le 15 octobre, en confrontant cette observation aux données de fonctionnement et de mesure disponibles.

La valorisation énergétique des déchets ne saurait justifier que les émissions atmosphériques soient considérées comme une conséquence secondaire de l’activité. Les riverains et les habitants de la métropole ont droit à une information compréhensible, transparente et vérifiable.

Valoriser les déchets ne doit jamais conduire à banaliser les pollutions. La protection de la qualité de l’air exige des résultats mesurables, des contrôles fiables et des réponses précises lorsque des anomalies sont constatées.

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15 octobre 2026. Un ballon captif au-dessus des terrains militaires de Toulon

Depuis le mardi 13 octobre 2026, un ballon captif est visible au-dessus de la rade de Toulon. Déployé dans le cadre de l’exercice militaire Typhon 26, il permet à la Marine nationale d’évaluer un nouveau moyen de surveillance de la base navale. Une expérimentation dont l’intérêt opérationnel reste donc, à ce stade, à démontrer.

Un test annoncé dès la fin de l’été

L’information avait été révélée fin août par Le Marin, puis reprise par Le Parisien en septembre : la Marine nationale allait tester un ballon captif au-dessus de la base navale de Toulon, premier port militaire d’Europe par sa superficie et son tonnage. Le contexte invoqué est celui d’une inquiétude croissante pour la sécurité des installations militaires, notamment face à la menace des drones. Ainsi, des essais ont été réalisés début septembre sur la base aérienne 113 « Commandant Antoine de Saint-Exupéry » de Saint-Dizier de l’armée de l’Air et de l’Espace.

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14 octobre 2026. Manœuvres militaires dans l’arrondissement de Toulon

Communiqué Marine nationale du 5 oct. 2026

00 Couverture Communiqué presse

Dans le cadre de l’entraînement des forces armées, un exercice interarmées de grande ampleur, « Typhon », se tiendra du 5 au 16 octobre 2026. Il concerne plus particulièrement la rade de Toulon et son environnement immédiat.

Conduites sous l’autorité du vice-amiral d’escadre Laurent Hermann, commandant en chef pour la Méditerranée, ces manœuvres terrestres, aériennes et maritimes ont pour but de s’entraîner à la protection des emprises militaires autour de la rade, mais également dans la rade, en coordination avec les forces de sécurité intérieures.

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11 octobre 2026: Escapade à Giens

Au musée du Niel sur la presqu'île de Gens jusqu'au 1er novembre 2026, visitez l'exposition intitulée "L'abstraction est une couleur".

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8 octobre 2026. Enfin la pluie sur la presqu'île !

Après de longues semaines sans quasiment une goutte, la pluie est enfin arrivée et a désaltéré la presqu'île. Pour la terre, la végétation et les habitants, c'est un vrai soulagement.

Un ciel en spectacle

Les nuages bas posés sur l'horizon offrent un spectacle saisissant au niveau du Cap Cépet. Entre deux ondées, un arc-en-ciel s'est dessiné au-dessus du Lazaret, comme pour célébrer le retour de l'eau.

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5 octobre 2026. Incendie à bord du porte-avions nucléaire (PAN) Charles de Gaulle à quai à Toulon.

Communiqué de la Marine nationale/Préfecture maritime

Ce 5 octobre 2026, peu avant 11h30, une alarme incendie s’est déclenchée dans un local technique du porte-avions Charles de Gaulle, alors que le navire est amarré au quai Milhaud 6 de la base navale de Toulon pour un arrêt technique.

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4 octobre 2023. Synthèse du 10ᵉ rapport sur l’état de l’océan de Copernicus Marine (OSR10)

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Publié le 30 septembre 2026 par Mercator Ocean International, l’entité en charge du Service Marin Copernicus de l’Union européenne, le 10ᵉ Ocean State Report (OSR10) marque dix ans de surveillance continue de l’océan. Il s’appuie sur les contributions de 125 scientifiques et plus largement 636 auteurs issus de 258 organisations de 37 pays qui ont combiné données satellitaires, observations in situ et modélisations.

  • Copernicus

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  • 2 octobre 2026. Portrait du criquet égyptien : un caméléon aux mille tenues
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Journal Officiel du 15 juin 1983 - Agrément préfectoral du 28 juin 1989
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