26 mars 2026 : Tempête sur la presqu’île : Déborah frappe fort avec des rafales à 145 km/h !
La presqu’île a été frappée cette nuit par un épisode météorologique particulièrement intense, avec des rafales atteignant jusqu’à 145,8 km/h au cap Cépet en cette fin de matinée. Un événement spectaculaire, mais loin d’être totalement exceptionnel sur notre littoral méditerranéen.
À l’origine de cette tempête, une dépression baptisée Déborah, qui s’est rapidement creusée sur le golfe de Gênes sous l’effet d’une puissante descente d’air froid en provenance du nord de l’Europe. Ce mécanisme, bien connu des météorologues, est l’un des principaux moteurs des coups de vent violents en Méditerranée.
Un phénomène classique… mais redoutablement efficace
Lorsque de l’air froid continental déboule sur une mer relativement plus chaude, le contraste thermique devient explosif. L’air se réchauffe par le bas, s’élève rapidement et provoque une chute de pression en surface. Résultat : une dépression se forme et peut se creuser très rapidement, générant des vents violents.
Le golfe de Gênes constitue une zone particulièrement propice à ce type de situation. Lorsque le creusement est brutal, comme ce fut le cas lors de cet épisode, les vents peuvent atteindre des niveaux remarquables, renforcés localement par les effets de relief et de canalisation. La vallée du Rhône, la Corse, mais aussi notre littoral varois sont alors en première ligne.
Une nuit agitée sur la presqu’île
Sur la presqu’île, les conditions ont été particulièrement éprouvantes, notamment sur les caps et les zones les plus exposées aux vents d’ouest à nord-ouest. Les rafales ont régulièrement dépassé les 120 à 130 km/h, avec un pic à 145 km/h au cap Cépet, approchant les valeurs records pour un mois de mars.
En mer, l’état s’est rapidement dégradé, avec une forte houle venant frapper les côtes exposées. Ces conditions ont rendu toute activité nautique particulièrement dangereuse et accentué les phénomènes d’érosion sur certains secteurs du littoral.
Des tempêtes méditerranéennes appelées à se répéter ?
Ce type d’épisode survient régulièrement en fin d’hiver ou au début du printemps, période où les contrastes thermiques entre le continent et la mer sont les plus marqués.
Dans un contexte de changement climatique, la Méditerranée se réchauffe plus vite que la moyenne mondiale. Cette énergie supplémentaire disponible dans l’atmosphère pourrait favoriser des épisodes plus intenses, même s’ils restent difficiles à anticiper précisément à l’échelle locale.
Vigilance et adaptation : des enjeux locaux
Cet événement rappelle la vulnérabilité de notre territoire face aux aléas météorologiques : infrastructures exposées, urbanisation du littoral, érosion accrue… autant de facteurs qui amplifient les impacts de ces tempêtes.
Plus que jamais, la préservation des espaces naturels, le maintien de zones tampons comme les plages et les herbiers marins, ainsi qu’une gestion raisonnée de l’aménagement du littoral apparaissent comme des leviers essentiels pour limiter les conséquences de ces épisodes.
Vers une accalmie progressive
La dépression Déborah s’éloigne désormais vers le sud de l’Italie, entraînant une baisse progressive des vents. Le flux de nord-ouest reste toutefois bien installé, avec une atmosphère plus fraîche et encore instable.
Un retour au calme relatif, donc, mais qui ne doit pas faire oublier la violence de cet épisode — ni la nécessité de mieux préparer notre territoire à ces phénomènes appelés à se reproduire.
21 mars 2026 : Journée internationale des forêts, et si vous preniez un bain de forêt ce week end ?
Chaque année, le 21 mars, la Journée internationale des forêts nous rappelle l’importance vitale de ces écosystèmes pour notre planète et pour notre santé. En 2026, cette journée est l’occasion idéale de redécouvrir une pratique simple, accessible et profondément bénéfique : le bain de forêt, ou shinrin-yoku, une tradition japonaise reconnue pour ses vertus thérapeutiques.
20 mars 2026 : Le printemps, saison du renouveau… et de l’engagement
Le printemps s’installe, avec son cortège de chants d’oiseaux, de migrations de retour, d’arbres en fleurs et de bourgeons qui éclatent. Cette nature qui se réveille nous rappelle combien elle nourrit notre équilibre, notre santé et notre joie quotidienne. C’est pour elle, et donc pour nous toutes et tous, que l’APE agit tout au long de l’année.
19 mars 2026 : Entre conflits et climat, l’urgence d’en finir avec les fossiles
Hier le gisement gazier de South Pars en Iran puis aujourd’hui le plus important site de gaz naturel liquéfié du monde, au Qatar, deuxième exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL) derrière les Etats-Unis, auraient subi des "dommages" (AFP). Si ces capacités de production ont bien été détruites, il faut donc s’attendre a des baisses des exportations en GNL et une augmentation des couts des matières fossiles avec un impact sur notre mode de vie de la guerre en cours au Moyen-Orient.
Rien de comparable avec les souffrances infligées aux populations du moyen orient évidemment mais on peut imaginer que les classes la plus défavorisées de notre société seront également touchées.
16 mars 2026 : Silhouettes menacées
Perché tout en haut d’un cyprès, un faucon crécerelle scrute les alentours. Immobile, presque suspendu dans l’air calme du matin, il observe patiemment le moindre mouvement dans l’herbe rase et les buissons. De temps à autre, sa tête pivote brusquement, ses yeux sombres balayant le paysage avec une précision remarquable. Rien ne lui échappe : un lézard qui se glisse entre deux pierres, un insecte qui s’agite, un petit rongeur imprudent.
15 mars 2026 : PPRT du Lazaret : dix ans de procédure pour protéger les populations… ou pour laisser construire ?
Il y a 1 an, le 15 mars 2025, un recours gracieux de l’APE, FNE-Var et FNE-PACA demandait au ministère de la Défense l’annulation du Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) du site d’entreposage d’hydrocarbures du Lazaret dans la zone littorale de Saint-Mandrier. Les PPRT ont été institués en 2001 à la suite de la catastrophe de l’usine AZF de Toulouse par la loi n°2003-699 du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages. Un an plus tard, un point s’impose !
Plages de charme de Saint Mandrier : sous le sable… les gravats !
Quand la mer nous rappelle comment fonctionne un littoral
Les tempêtes ont parfois du bon : elles dévoilent des trésors enfouis. Ailleurs, ces trésors sont archéologiques. À Studland Bay, en Angleterre, la tempête Chandra a récemment mis au jour les vestiges d’un navire vieux de quatre siècles. Une plongée dans l’histoire maritime.
Mais les tempêtes sont souvent perçues comme des épisodes brutaux. Pourtant, pour qui observe le littoral, elles jouent un rôle essentiel : elles sculptent les plages, déplacent les sédiments, révèlent les dynamiques naturelles… et parfois, mettent aussi au jour ce que l’on aurait préféré oublier.
À Saint‑Mandrier, hélas, nos tempêtes révèlent d’autres vestiges. Moins glorieux. Moins historiques. Et surtout, beaucoup moins rassurants.
10 mars 2026 : Qualité de l’air et brûlage de déchets verts : une fumée qui coûte des vies
Une réglementation indispensable pour protéger la santé de tous
Depuis de nombreuses années, l’APE milite aux côtés de France Nature Environnement pour que la réglementation interdisant le brûlage des déchets verts soit respectée à Saint-Mandrier-sur-Mer.
Nous menons régulièrement des campagnes d’information afin de sensibiliser les habitants de la commune aux risques sanitaires liés à cette pratique encore trop répandue.
Exemples de panaches provoqués par le brulage de végétaux qui peuvent contaminer fortement leur environnement immédiat (Photographies prises dans le Var en mars 2026).
9 mars 2026 : Grâce a l’action de la métropole TPM la qualité de l’air s’est améliorée en Europe. Vous ne le croirez pas, nous non plus !
Dans le bulletin municipal de décembre dernier, puis dans une publication sur son site en ligne en janvier 2026, le maire sortant, M. Vincent, s’est félicité de l’amélioration de la qualité de l’air sur le territoire de la métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM). Selon lui, cette évolution serait le résultat direct de « notre stratégie sur les transports, l’isolation des bâtiments et les moyens de chauffage ».
L’affirmation est catégorique. Elle est aussi très contestable. Sur les sujets d’urbanisme et d’environnement, M. Vincent affectionne les déclarations définitives. Elles s’accompagnent régulièrement d’attaques personnelles, notamment contre le président de l’APE, dont il semble visiblement jalouser l’expertise et les connaissances sur ces questions.
Mais revenons aux faits.
7 mars 2026: Assemblée générale de l'association
L’APE a tenu son assemblée générale annuelle
L’Assemblée générale ordinaire de l’APE s’est tenue ce samedi 7 mars au Village, de 17h à 20h, en présence de nombreux membres et sympathisants venus participer aux échanges.
La salle était comble pour ce rendez-vous annuel important de la vie de l’association.
Après la présentation du rapport moral et d’activité et du rapport financier pour l’année 2025, les adhérents ont voté à la majorité absolue le quitus au Conseil d’administration.
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- 3 mars 2026 : Chenilles processionnaires. Pourquoi les « écolo-bobos » de l’APE avaient raison ou 30 ans d'inaction, de pulvérisations inefficaces et des promesses de campagne
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