5 octobre 2026. Incendie à bord du porte-avions nucléaire (PAN) Charles de Gaulle à quai à Toulon.
Communiqué de la Marine nationale/Préfecture maritime
Ce 5 octobre 2026, peu avant 11h30, une alarme incendie s’est déclenchée dans un local technique du porte-avions Charles de Gaulle, alors que le navire est amarré au quai Milhaud 6 de la base navale de Toulon pour un arrêt technique.
L’incendie serait dû à des travaux de découpe au chalumeau. Les marins du bord sont intervenus immédiatement pour lutter contre le sinistre.
Avec le renfort des équipes de marins-pompiers de la base navale de Toulon, le feu est maîtrisé à 12h35.
Le feu est déclaré éteint à 13h50. Les équipes d’intervention poursuivent leurs investigations, renforcées du bataillon des marins pompiers de Marseille. Aucun blessé n’est à déplorer et aucun impact n’est constaté sur les installations nucléaires du bâtiment.
Le PAN Charles de Gaulle est en arrêt technique depuis la fin du mois d’août, et jusqu’à début décembre.
Aucune augmentation anormale du niveau de la radioactivité ambiante n’a été observée à la nouvelle station APE de Saint-Mandrier : https://www.ape83430.fr/radiation-ambiante
4 octobre 2023. Synthèse du 10ᵉ rapport sur l’état de l’océan de Copernicus Marine (OSR10)
Publié le 30 septembre 2026 par Mercator Ocean International, l’entité en charge du Service Marin Copernicus de l’Union européenne, le 10ᵉ Ocean State Report (OSR10) marque dix ans de surveillance continue de l’océan. Il s’appuie sur les contributions de 125 scientifiques et plus largement 636 auteurs issus de 258 organisations de 37 pays qui ont combiné données satellitaires, observations in situ et modélisations.
2 octobre 2026. Portrait du criquet égyptien : un caméléon aux mille tenues
Il suffit parfois d’un simple regard pour comprendre que la nature est une artiste hors pair. Le criquet égyptien (Anacridium aegyptium), ce grand orthoptère méditerranéen, en offre une preuve éclatante : au fil de sa croissance, il change littéralement de tenue, passant d’un accoutrement digne d’un carnaval à une discrète livrée de commando.
Le juvénile : la star du carnaval
1er octobre 2026. Faire territoire avec le vivant : une journée inter-associative à Marseille
France Nature Environnement Provence-Alpes-Côte d’Azur organise le lundi 5 octobre 2026 à Marseille une journée inter-associative consacrée à une question essentielle : comment continuer à habiter et aménager nos territoires sans fragiliser davantage le vivant et ce qui nous protège ?
Cette journée « Faire territoire avec le vivant » réunira associations, citoyennes et citoyens, collectivités et acteurs du territoire pour partager leurs expériences et réfléchir collectivement aux moyens de mieux prendre en compte le vivant dans les décisions d’aménagement.
30 septembre 2026. Électrification des quais dans la rade : le vrai paradoxe est à La Seyne
Des bornes électriques à Toulon pour les ferries et, désormais, un début de branchement pour les paquebots… mais toujours pas de calendrier public pour l'électrification des terminaux fret et croisière de La Seyne, qui accueille pourtant les deux tiers des escales des paquebots.
L'Europe a fixé un objectif clair : à partir de 2030, les grands navires de passagers et les porte-conteneurs de plus de 5 000 de jauge brute (GT) devront utiliser, sauf exception, l'alimentation électrique à quai dans les ports entrant dans le dispositif européen, prévue par l’article 6 du règlement FuelEU Maritime.
20 septembre 2026. Radioactivité ambiante : une station de mesure de l'APE désormais en service à Saint-Mandrier
Réclamée depuis plusieurs années, la presqu'île de Saint-Mandrier dispose maintenant de sa propre station de mesure du débit de dose gamma ambiant. Installée par l'APE, elle transmet ses mesures en continu sur www.ape83430.fr/radiation-ambiante. Le 20 septembre 2026, elle affichait 0,15 µSv/h, valeur compatible avec le bruit de fond naturel.
Une demande de longue date
17 septembre 2026. Rade de Toulon : quand la Méditerranée qui se réchauffe met en péril moules et huîtres
La Méditerranée se réchauffe plus vite que la plupart des océans, et ce réchauffement touche désormais des eaux de plus en plus profondes. Dans la rade de Toulon et autour de la presqu’île de Saint‑Mandrier, cette hausse des températures de l’eau n’est plus une donnée lointaine : elle commence à transformer concrètement les conditions de vie des moules et des huîtres élevées localement.

