1 avril 2026 : Vers un récif artificiel expérimental sur la plage de Sainte-Asile ?
C’est une piste de réflexion qui suscite déjà de nombreuses interrogations : selon plusieurs sources locales, la mise en place d’un dispositif expérimental de récif artificiel en bordure immédiate de la plage de Sainte-Asile serait actuellement à l’étude.
Inspiré de solutions développées en mer pour favoriser la biodiversité, ce projet viserait à adapter ces principes au littoral, dans une logique de “renaturation active” des zones côtières. Il s’agirait d’installer, à faible profondeur, des structures modulaires en matériau minéral recyclé, conçues pour servir de support à la vie marine.
Une réponse innovante à l’érosion et à l’appauvrissement des milieux ?
Selon les premières informations disponibles, ce type d’aménagement pourrait répondre à plusieurs objectifs : recréer des habitats pour certaines espèces, limiter localement l’érosion en modifiant l’énergie des vagues, et accompagner la dynamique naturelle du trait de côte.
Les structures envisagées, présentées comme “éco-conçues”, intégreraient des cavités et des aspérités destinées à favoriser la fixation d’organismes vivants. Leur implantation, au plus près du rivage, permettrait un suivi scientifique facilité et une certaine visibilité pour le grand public. Genre cage grillagée que l’on trouve dans les ports, issue du « génie écologique côtier » …
Une intégration encore floue
Si l’intention affichée se veut environnementale, plusieurs points restent à préciser : l’impact sur les usages de la plage, la sécurité des baigneurs, ou encore la compatibilité avec les écosystèmes existants.
Car si les récifs artificiels peuvent, dans certains contextes, contribuer à restaurer des milieux dégradés, leur transposition en zone littorale très fréquentée soulève des questions légitimes. La frontière entre restauration écologique et artificialisation reste parfois ténue.
Prendre le temps de questionner les solutions
À l’heure où les réponses aux enjeux climatiques et à l’érosion côtière se multiplient, l’innovation ne doit pas faire oublier l’essentiel : préserver les équilibres naturels existants, souvent plus efficaces que les aménagements les plus sophistiqués.
Ce projet n’est, à ce stade, qu’une hypothèse…
… et, en ce 1er avril, une invitation à garder un regard critique sur certaines solutions présentées comme “évidentes”.
Car sur notre littoral, la meilleure protection reste encore celle qui n’altère pas l’environnement.
Et souvent, derrière les grands mots “résilience”, “innovation”, “renaturation” se cachent de très anciennes habitudes : bétonner… en expliquant que c’est pour protéger.
Exercice national de sécurité nucléaire : réunion d’information le 27 mars, questions-réponses
Lors de cette réunion d’information, de nombreux participants ont posé des questions sur l’éventuelle prise de comprimés d’iodure de potassium en cas d’accident nucléaire entraînant des rejets radioactifs dans l’atmosphère. Voici quelques éléments pour mieux comprendre l’utilité de ces comprimés… et leurs limites.
Comprimés d’iodure de potassium :
27 mars 2026 : Risque nucléaire à Toulon : êtes-vous prêts en cas d’alerte ?
Les 1er et 2 avril 2026, un exercice national de sécurité nucléaire se déroulera autour du port militaire de Toulon. Ce type d’exercice, organisé à l’échelle de l’État, vise à tester les dispositifs nationaux de gestion de crise en cas d’accident nucléaire, mais aussi à évaluer l’efficacité de l’information et de l’alerte des populations concernées.
Dans ce cadre, un volet de sécurité civile concernera directement quatre communes du territoire : Toulon, La Seyne-sur-Mer, Ollioules et Saint-Mandrier-sur-Mer. L’un des objectifs principaux sera notamment de vérifier l’audibilité des moyens d’alerte à la population, en particulier les sirènes.
Une réunion publique pour comprendre les enjeux
26 mars 2026 : Tempête sur la presqu’île : Déborah frappe fort avec des rafales à 145 km/h !
La presqu’île a été frappée cette nuit par un épisode météorologique particulièrement intense, avec des rafales atteignant jusqu’à 145,8 km/h au cap Cépet en cette fin de matinée. Un événement spectaculaire, mais loin d’être totalement exceptionnel sur notre littoral méditerranéen.
À l’origine de cette tempête, une dépression baptisée Déborah, qui s’est rapidement creusée sur le golfe de Gênes sous l’effet d’une puissante descente d’air froid en provenance du nord de l’Europe. Ce mécanisme, bien connu des météorologues, est l’un des principaux moteurs des coups de vent violents en Méditerranée.
Un phénomène classique… mais redoutablement efficace
20 mars 2026 : Le printemps, saison du renouveau… et de l’engagement
Le printemps s’installe, avec son cortège de chants d’oiseaux, de migrations de retour, d’arbres en fleurs et de bourgeons qui éclatent. Cette nature qui se réveille nous rappelle combien elle nourrit notre équilibre, notre santé et notre joie quotidienne. C’est pour elle, et donc pour nous toutes et tous, que l’APE agit tout au long de l’année.
19 mars 2026 : Entre conflits et climat, l’urgence d’en finir avec les fossiles
Hier le gisement gazier de South Pars en Iran puis aujourd’hui le plus important site de gaz naturel liquéfié du monde, au Qatar, deuxième exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL) derrière les Etats-Unis, auraient subi des "dommages" (AFP). Si ces capacités de production ont bien été détruites, il faut donc s’attendre a des baisses des exportations en GNL et une augmentation des couts des matières fossiles avec un impact sur notre mode de vie de la guerre en cours au Moyen-Orient.
Rien de comparable avec les souffrances infligées aux populations du moyen orient évidemment mais on peut imaginer que les classes la plus défavorisées de notre société seront également touchées.
16 mars 2026 : Silhouettes menacées
Perché tout en haut d’un cyprès, un faucon crécerelle scrute les alentours. Immobile, presque suspendu dans l’air calme du matin, il observe patiemment le moindre mouvement dans l’herbe rase et les buissons. De temps à autre, sa tête pivote brusquement, ses yeux sombres balayant le paysage avec une précision remarquable. Rien ne lui échappe : un lézard qui se glisse entre deux pierres, un insecte qui s’agite, un petit rongeur imprudent.
15 mars 2026 : PPRT du Lazaret : dix ans de procédure pour protéger les populations… ou pour laisser construire ?
Il y a 1 an, le 15 mars 2025, un recours gracieux de l’APE, FNE-Var et FNE-PACA demandait au ministère de la Défense l’annulation du Plan de Prévention des Risques Technologiques (PPRT) du site d’entreposage d’hydrocarbures du Lazaret dans la zone littorale de Saint-Mandrier. Les PPRT ont été institués en 2001 à la suite de la catastrophe de l’usine AZF de Toulouse par la loi n°2003-699 du 30 juillet 2003 relative à la prévention des risques technologiques et naturels et à la réparation des dommages. Un an plus tard, un point s’impose !
Plages de charme de Saint Mandrier : sous le sable… les gravats !
Quand la mer nous rappelle comment fonctionne un littoral
Les tempêtes ont parfois du bon : elles dévoilent des trésors enfouis. Ailleurs, ces trésors sont archéologiques. À Studland Bay, en Angleterre, la tempête Chandra a récemment mis au jour les vestiges d’un navire vieux de quatre siècles. Une plongée dans l’histoire maritime.
Mais les tempêtes sont souvent perçues comme des épisodes brutaux. Pourtant, pour qui observe le littoral, elles jouent un rôle essentiel : elles sculptent les plages, déplacent les sédiments, révèlent les dynamiques naturelles… et parfois, mettent aussi au jour ce que l’on aurait préféré oublier.
À Saint‑Mandrier, hélas, nos tempêtes révèlent d’autres vestiges. Moins glorieux. Moins historiques. Et surtout, beaucoup moins rassurants.
10 mars 2026 : Qualité de l’air et brûlage de déchets verts : une fumée qui coûte des vies
Une réglementation indispensable pour protéger la santé de tous
Depuis de nombreuses années, l’APE milite aux côtés de France Nature Environnement pour que la réglementation interdisant le brûlage des déchets verts soit respectée à Saint-Mandrier-sur-Mer.
Nous menons régulièrement des campagnes d’information afin de sensibiliser les habitants de la commune aux risques sanitaires liés à cette pratique encore trop répandue.
Exemples de panaches provoqués par le brulage de végétaux qui peuvent contaminer fortement leur environnement immédiat (Photographies prises dans le Var en mars 2026).
- 9 mars 2026 : Grâce a l’action de la métropole TPM la qualité de l’air s’est améliorée en Europe. Vous ne le croirez pas, nous non plus !
- 3 mars 2026 : Chenilles processionnaires. Pourquoi les « écolo-bobos » de l’APE avaient raison ou 30 ans d'inaction, de pulvérisations inefficaces et des promesses de campagne
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