27 juillet 2026 : Plage de Cavalas, une poubelle pour toute une plage : mission impossible
Les photos parlent d'elles-mêmes : ce lundi matin sur la plage de Cavalas, une poubelle unique, entourée d'un amoncellement de déchets qui n'ont pas trouvé leur place à l'intérieur, parce qu'il n'y en avait déjà plus.
Sacs éventrés, emballages, bouteilles, restes de pique-nique, débordant au pied du seul réceptacle mis à disposition des usagers de la plage (Photographie du 27 juillet 2026 prise à 8h30).
Ce n'est pas un cas isolé. Notre association avait déjà alerté sur une situation similaire à la plage du Canon, La Vieille, etc. où le même phénomène avait été documenté : des poubelles en nombre insuffisant, ou vidées à un rythme trop espacé par rapport à la fréquentation réelle du site. Le constat se répète, presque à l'identique, d'une plage mandréenne à l'autre.
Deux défaillances distinctes, mais cumulatives, sont en cause :
- Un sous-dimensionnement en nombre et en taille. Une poubelle unique pour une plage qui accueille, certains jours d'été, une centaine de personnes ou plus, ne peut structurellement pas suffire.
- Un rythme de vidage insuffisant. Même bien dimensionnée à l'origine, une poubelle vidée une fois par jour, voire moins, ne peut pas absorber l'afflux d'un week-end ensoleillé. Le service de collecte doit pouvoir s'adapter dynamiquement aux pics de fréquentation, et pas seulement suivre un planning fixe toute l'année.
Les conséquences dépassent la simple question esthétique. Des déchets qui débordent sur le sable, ce sont des risques pour la faune locale, des macrodéchets et microdéchets qui finissent dans l'eau au premier coup de vent, et une accumulation qui décourage les bons comportements plutôt que de les encourager.
Ce que nous demandons, comme déjà signalé pour les autres plages : un diagnostic du nombre de poubelles nécessaires par plage en fonction de la fréquentation estivale réelle, et une fréquence de vidage adaptée aux pics d'affluence.
Et en attendant, un réflexe simple à adopter : si la poubelle est pleine, mieux vaut repartir avec ses déchets plutôt que de les déposer au sol à côté. Un sac qu'on remporte, c'est un déchet de moins qui finit dans le sable ou emporté par le vent vers la mer.
À Cavalas comme pour les autres plages, le même mécanisme produit les mêmes images. Il ne s'agit pas d'un hasard, mais d'un choix de moyens qui reste, pour l'instant, insuffisant face à la réalité du terrain.
27 juillet 2026 : Respirer la pollution, boire la pureté ? Le grand écart publicitaire sur le port de La Seyne
Elle est là, bien visible, dans les abribus du port de La Seyne-sur-Mer : une publicité pour l'eau minérale Mont Blanc, qui nous promet de « boire la pureté des sommets ». Une image de montagnes immaculées, une eau limpide, une évocation de nature préservée.
25 juillet 2026 : Enfin la pluie… et le parfum de la Terre
Après des semaines de ciel bleu et de chaleur estivale, voire caniculaire, la pluie a finalement fait son retour hier sur la presqu'île. Quelques averses, des nuages aux formes spectaculaires, des jeux de lumière sur la mer et, soudain, ce parfum si particulier qui accompagne les premières gouttes tombant sur une terre desséchée.
Nous sommes nombreux à avoir connu ce réflexe presque instinctif : lever la tête vers les nuages, fermer les yeux un instant et respirer profondément.
Ce parfum particulier a un nom : le pétrichor.
17 juillet 2026 : Réensablements à la chaîne ou quand l’omerta remplace l’étude d’impact
Sainte-Asile, la Capte, et désormais le Canon, le Touring et la Vieille : ce ne sont plus deux dossiers isolés que l’APE documente cet été, mais un véritable mode opératoire généralisé à l’ensemble des plages des presqu’îles, entre Saint-Mandrier et Giens. Un mode opératoire qui se répète avec une constance troublante : qualifier les travaux d’« entretien » pour éviter l’étude d’impact, ne jamais publier les autorisations obtenues, et laisser les herbiers de posidonie protégés en payer le prix.
14 juillet 2026 : Liberté, Égalité, Fraternité… et qualité de l'air ?
Les 13 et 14 juillet, à la même heure, deux vidéos réalisées à 9h30 depuis la presqu'île montrent une scène devenue malheureusement familière : le départ du Mega Express Three de Corsica Ferries et l'émission d'importants panaches de fumées s'échappant de ses cheminées.
10 juillet 2026 : Canicule, l'amour est dans les herbes...
35°C à l'ombre, l'asphalte qui fond, les cigales qui crissent à s'en décrocher les tympans... et pendant que nous cherchons désespérément le moindre courant d'air, tout un petit monde, lui, ne semble pas franchement gêné par la chaleur. Bien au contraire. Les photos macro du jour en attestent : côté romance, l'été bat son plein chez nos amis les insectes.
8 juillet 2026 : Sortie en apnée, la vie foisonnante d'un petit tombant
Aujourd'hui, une eau calme à 24°C est propice à des plongées en apnée jusqu'à une dizaine de mètres de profondeur.
Une belle journée pour aller à la rencontre du petit peuple qui habite nos fonds rocheux. En descendant le long des petits tombants, c'est toute une mosaïque d'espèces qui s'offre à l'objectif, un concentré de la biodiversité méditerranéenne, à quelques mètres seulement de la surface.
2 juillet 2026 : Rade de Toulon, un panache noir, des habitants, une navette maritime, des tables conchylicoles en première ligne.
Alors que les températures sont caniculaires et que les épisodes de pollution à l'ozone se multiplient sur notre littoral méditerranéen, le Pascal Lota de la Corsica Ferry et battant pavillon italien a quitté aujourd'hui la petite rade de Toulon en émettant un important panache de fumée noire, visible derrière les tables conchylicoles de la baie du Lazaret où ces photographies et vidéos ont été réalisées à 19h00.
30 juin 2026 : Herbier de Posidonie à Sainte-Asile, le déclin confirmé par nos observations de terrain de juin 2026
Lors de la réunion de quartier de Pin Rolland qui s'est tenue le 20 juin 2026, il a été affirmé que les études commanditées par la métropole ne montraient aucun impact des recharges en sable sur l'herbier de Posidonie. Un réexamen du rapport de référence sur le sujet, ainsi que nos observations de terrain les plus récentes, invitent à nuancer sérieusement ce constat.
Page 1 sur 2




