Coronella girondica, une belle petite couleuvre non venimeuse et inoffensive que l’on peut observer à proximité des murs et amas de pierres sèches, les ruines, les tas de végétaux et dans les fourrés du maquis de la presqu’île. La coronelle girondine mesure entre 50 et 70 cm et peut atteindre 1m. La coronelle girondine montre des taches noires caractéristiques sur le ventre qui permettent de la distinguer d’une espèce lui ressemblant, la coronelle lisse. La coronelle girondine est difficile à observer car elle sort la nuit en été, en soirée ou en fin d'après-midi dans les autres saisons. Vous la verrez pendant les nuits tièdes et pluvieuses de printemps et encore ces jours-ci après les pluies. Elle se nourrit de lézards et de petits rongeurs. C'est une espèce protégée en France depuis 1976.
L’inoffensive méduse appelée œuf au plat (Cotylorhiza tuberculatanus) a été observée cette semaine dans les eaux des plages de Cavalas et de la Coudoulière. Elle doit son nom à la forme de son ombrelle composée d’une couronne jaunâtre entourant un dôme orangé qui ressemblant à un œuf cuit au plat.
Endémique du bassin méditerranéen, plutôt estivale, sa longévité est de six mois. Elle se nourrit de microplancton et des éléments produits par des algues zooxanthelles qui vivent en symbiose dans les tissus de ses tentacules où elles apparaissent sous la forme de tâches colorées bleues et violettes. A la différence de la méduse Pelagia noctiluca que nous avons observé récemment dans nos eaux de baignade (voir ce lien), la méduse œuf au plat est sans danger pour l’homme ni pour la plupart des autres espèces marines. D’ailleurs, son ombrelle sert fréquemment d'abri protecteur aux alevins de bogues et de sérioles qui se réfugient à la moindre alerte entre ses tentacules.
{phocagallery view=category|categoryid=9|limitstart=0|limitcount=0}
A la demande de l'APE, la Ligue de Protection des oiseaux (PACA) a réalisé en juillet 2006 l'inventaire des oiseaux sur la presqu'île.
L'histoire du climat de l'ensemble de la planète est marquée par une alternance de phases de réchauffement et de glaciation ponctuant des changements climatiques successifs. De façon concomitante, à cette échelle des temps géologiques, les scientifiques ont mis en évidence une élévation du niveau de la mer lors des phases de réchauffement. L'élévation du niveau marin est en effet une des conséquences du réchauffement climatique. La note à télécharger en cliquant ici présente une première cartographie des zones littorales de la presqu’île de saint Mandrier vulnérables à la transgression marine qui résultera de l’élévation du niveau des mers prévue par les modèles climatiques.
Cette cartographie montre qu’à l’horizon 2100 la transgression marine aura un impact significatif sur la presqu’île en l’isolant progressivement du continent provençal, en la fragmentant en 3 îles, en réduisant significativement les surfaces de terre les plus urbanisées et où sont installées les rares espaces à vocation économique.
Nous avons vu que depuis le début des journées très chaudes de juillet il n’est pas rare de voir voler ensemble les 2 espèces de papillons porte-queue qui virevoltent autour des fleurs : le Machaon (voir dans les photos du jour précédentes) et le Flambé (Iphiclides podalirius). Ces deux espèces sont à peu près de même taille avec une envergure maximum atteignant près de 9 cm chez les femelles du Flambé, la taille des mâles variant entre 5 et 7 cm. Les ailes antérieures du Flambé sont de couleur blanchâtre à jaunâtre avec 7 lignes transversales noires. Les deux premières lignes courent sur toute la longueur de l’aile et sont suivies de cinq lignes alternant une ligne courte suivie d’une longue, ressemblant à des flammes, d’où son nom vernaculaire. Ses ailes postérieures portent une queue noire avec quatre tâches submarginales bleues et un ocelle bleu surmonté d’un arc de couleur orange. C’est une adaptation de défense passive contre ses principaux prédateurs, les oiseaux. En effet, les oiseaux croyant frapper sa tête vont attaquer la queue du papillon, celui-ci peut donc s’envoler dans le sens opposé à l’agression sans être gravement blessé ou tué.
Comme le Machaon, le Flambé est un papillon diurne thermophile qui est présent du bord de mer jusqu’à 1600 m d’altitude, vivant dans presque tous les départements de la France métropolitaine, à l'exception du Finistère du Nord et du Pas-de-Calais. Il est plus abondant dans la moitié sud de la France et commun sur la presqu’île où deux générations annuelles se succèdent. Il vit principalement sur les coteaux, pelouses, les zones sèches et rocailleuses, mais aussi dans les clairières chaudes, les haies, les vergers et les jardins bien diversifiés et évidemment non pollués par des pesticides. La chenille se nourrit des feuilles des arbres fruitiers : pêchers, amandiers, pruniers, cerisiers et d'aubépine.
Les adultes mâles ont un comportement très territorial, occupant des territoires relativement dégagés. Ils font le guet sur des branches d’arbustes situées en hauteur pour avoir une bonne visibilité pour chasser les autres mâles qui franchissent les frontières de leur territoire. N’hésitez pas à le rechercher, comme le Machaon c’est un magnifique sujet pour la photographie !
Après un mois de juillet et début août sans méduse et sans quasiment de vent, après le changement des courants du au Mistral, les méduses réapparaissent sur nos plages mandréennes. Parmi les 4 espèces les plus communes en Méditerranée, c’est la plus urticante qui est à nouveau parmi nous : la Pélagie (Pelagia noctiluca). Elle est translucide avec une ombrelle aux reflets roses et violets généralement de taille comprise entre 5 et 17 cm avec 8 tentacules blanchâtres très urticants atteignant 40 cm de long ! La Pélagie est un animal planctonique incapable de lutter contre les courants. Elle est commune au large et les épisodes venteux l’amène avec les courants de surface qu’ils génèrent sur nos côtes en banc de plusieurs centaines d'individus flottant à proximité de la surface de la mer.
La Pélagie a un rôle écologique important à la fois comme prédatrices et comme sources de nourriture pour d'autres animaux. Elle participe donc à l'équilibre de la vie de la Méditerranée. De nombreuses espèces de poissons (poisson-lune, etc.), de cétacés, de tortues et d'oiseaux de mer se nourrissent de méduses. La Pélagie se nourrit de plancton constitué de larves de mollusques, crustacés et de poissons qui dérivent avec elle au gré des courants.
Pour attraper les organismes planctoniques dont elle se nourrit, la Pélagie déploie ses longs filaments Ces filaments sont couverts de cellules urticantes (les cnidoblastes) munies d’un minuscule harpon relié à un réservoir contenant un liquide venimeux qui est injecté dans les proies pour les tuer. Lorsque nous les rencontrons dans l’eau, au contact de leurs filaments, ce sont ces mêmes cnidoblastes qui nous piquent et injecte ce venin urticant à la surface de notre peau.
Lorsqu’on est piqué, il est conseillé de sortir immédiatement de l’eau pour éviter de se faire piquer d’avantage. Il ne faut surtout pas gratter l’endroit de la piqure mais la rincer à l’eau de mer sans frotter, recouvrir la piqure de sable et la laisser sécher. Ne pas rincer à l’eau douce car cela ferait éclater les cnidoblastes intactes. Retirez ensuite le sable à l’aide d’un carton rigide ou d’une carte de crédit pour enlever les cnidoblastes qui pourraient être encore présents collés sur la peau avec d’autres filaments. Rincez à nouveau à l’eau de mer avant d’appliquer un antiseptique et d’aller en pharmacie. Ne jamais toucher les méduses échouées sur les plages car leurs filaments conservent leur pouvoir urticant.
Depuis les années 2000, les scientifiques et les baigneurs ont observés que la Pélagie pullulait dans les eaux de la Méditerranée. Cette prolifération aurait trois causes : la pollution qui décime leurs prédateurs, comme les tortues ou les oiseaux marins, la surpêche qui élimine également leurs prédateurs (thons,...) mais aussi leurs concurrents pour la nourriture en plancton (poissons planctonophages : anchois, sardines...) et enfin l'augmentation de la température des océans qui a été de + 1 °C sur les trente dernières années en Méditerranée. La surpêche de poissons planctonophages fait qu’il y a plus de plancton disponible pour les méduses qui s'en nourrissent et se multiplient et dont la descendance exponentielle mangent de grandes quantités de larves de poissons dont la population s’écroule. De plus, les larves de méduses se développent d'autant plus rapidement que la température de l'eau est élevée, arrivant plus vite à maturité avec des conditions de température favorables à leur reproduction qui durent plus longtemps. En conclusion : l'homme est donc le meilleur allié des méduses !
La dorade royale (Sparus aurata) est un poisson aux couleurs magnifiques qui finit souvent dans l’assiette des amateurs de poissons. Sa robe est d’un gris argenté avec des nageoires dorsale et caudale frangées de noire. Sa tête est bombée avec entre les deux yeux un bandeau frontal doré également bordé de noir. Un grande tache sombre allongée sur le haut de l’opercule chaque côté de la tête permet de la distinguer des autres espèces de la famille des sparidés.
La dorade est un poisson essentiellement carnivore qui peut atteindre une taille de 70 cm. Sa bouche est bordée de lèvres épaisses et chaque mâchoire possède de 4 à 6 canines massives à l’avant suivies de 2 à 4 rangées de molaires. Sa denture efficace lui permet de broyer les coquilles des mollusques bivalves (moules, huîtres) et les carapaces de crustacés, voire celles des oursins. C’est donc un compétiteur des gastronomes de fruits de mer que nous sommes mais c’est aussi pourquoi sa chair est si appréciée !
Ce matin, le 8 août, nous avons rencontré une dorade chanceuse en nageant dans les eaux de la plage de Saint Asile : celle de la photo ! Prise en flagrant délit de gourmandise elle a un hameçon planté dans la mâchoire inférieure, le fil de pêche s’est cassé et est coincé dans un rocher la retenant prisonnière).
Notre amie a donc échappé à l’assiette du pêcheur et nous l’avons libérée tout de go sans la blesser. Doublement chanceuse. Elle est partie en nageant lentement au-dessus de l’herbier de posidonies encore toute groggy de sa mésaventure et certainement surprise de ce dénouement inattendu. Bonne chance l’amie !
─────────────
Attention, le Règlement (CE) n° 1967/2006 du Conseil du 21/12/06 concernant des mesures de gestion pour l'exploitation durable des ressources halieutiques en Méditerranée, interdit la capture de tout individu de moins de 20 cm quelle que soit la technique utilisée. De plus la pêche de loisir est réglementée en France par l'arrêté du 29/01/2013 interdisant la capture d'individus de moins de 23 cm.
Pour visionner la biodiversité de la presqu'île : http://pierreacalmet.wixsite.com/saint-mandrier-mer/
Depuis le début des journées très chaudes de juillet il n’est pas rare de voir voler ensemble les 2 espèces de papillons porte-queue qui virevoltent autour des fleurs, en particulier celles des bougainvilliers. Ce sont le Machaon (Papilio machaon) et le Flambé (Iphiclides podalirius). Ces deux espèces sont à peu près de même taille mais notre Machaon qui atteint les 9 cm est de couleur jaune pâle avec une bande noire qui va du thorax au bout de l’abdomen et des taches en damier sur les ailes avec sur l’aile postérieure 5 tâches légèrement bleuté et une tâche orange. Notre lépidoptère est présent dans toute l'Europe donc est présent sur tout le territoire français jusqu’à 2600 m d’altitude mais rarement abondant. Cette espèce fréquente les milieux découverts et ensoleillés, comme les pelouses sèches, les jardins, les prairies fleuries, les bois clairs, les terrains vagues, les haies. Il affectionne les ombellifères ou les apiacées telles que le Fenouil commun, la Carotte sauvage, l’Aneth, le Cumin, l’Angélique, l’Anis et le Panais.
Le Bougainvillier (Bougainvillea sp.) de la famille des Nyctaginacées est un très bel arbuste grimpant originaire des régions tropicales d’Amérique du Sud. Il est bien adapté à notre climat clément méditerranéen et en particulier celui de la presqu’île où elle fleurit généreusement en continu du printemps jusqu’à la fin de l’automne. Il a été introduit en France à la fin du 18ème siècle après que le botaniste Philibert Commerson découvre cette plante au Brésil qu’il nomme Bougainvillier en hommage à l'explorateur français Louis Antoine de Bougainville qui dirigeait une expédition autour du monde.
Pour visionner la biodiversité de la presqu'île : http://pierreacalmet.wixsite.com/saint-mandrier-mer/
La Doris dalmatienne (Peltodoris atromaculata) est une espèce de mollusque nudibranche endémique de la Méditerranée et des côtes basques et des Canaries. Elle vit dans les zones sombres des grottes et failles ou elle est généralement observée sur l'éponge Petrosia ficiformis dont elle se nourrit. Pour se défendre des prédateurs, elle sécrète des substances toxiques ainsi que des spicules calcaires qui lui confèrent son aspect granuleux.
Pour visionner la diversité des mollusques de la presqu'île : http://pierreacalmet.wixsite.com/saint-mandrier-mer/mollusques-1.
Les raies pastenagues ne sont pas des animaux agressifs mais il faut éviter de les effrayer car leur caudale est équipée d‘un aiguillon caduque dentelé possédant des glandes à venin. Elles l’utilisent pour se défendre ou lorsqu’elles se croient menacées comme par exemple lorsqu’on leur marche dessus quand elles sont enfouies dans le sable.
L’aiguillon effilé pénètre facilement dans la peau où il injecte un venin qui entraîne immédiatement une très vive douleur qui s’amplifie dans les deux heures qui suivent. La piqure peut entraîner des malaises allant jusqu’à la perte de connaissance. Lorsque l’aiguillon est planté profondément, à la façon d’un harpon l’orientation des dentelures empêche son retrait. il ne faut pas essayer de le retirer car on risque de déchirer profondément les tissus de la peau et du muscle. Il devra être retirer par chirurgie. Comme de nombreux venins, celui des raies est thermolabile et est inactivé à partir de 50°C. L’immersion de la zone atteinte dans de l’eau chaude inférieure à 50°C (pour éviter les brûlures) pendant au moins trente minutes inactive le venin. L’extrémité d’une cigarette incandescente peut être approchée jusqu’à quelques millimètres de la plaie avec des mouvements de va-et-vient pour inactiver le venin mais surtout sans toucher la peau pour éviter les brûlures. Pour éviter les complications consultez très rapidement un médecin qui vous expliquera les soins locaux et la surveillance de la plaie et pourra prescrire un antibiotique.
N'hésitez pas à nous reporter toutes observations intéressantes, avec une photographie si possible, concernant l'environnement de la presqu'île.

Sur ce remarquable site réalisé par Dominique et Pierre Calmet, tous deux adhérents de l'APE, vous trouverez les magnifiques photos faites au travers de leurs pérégrinations sur la presqu'île ou lors de plongées sous-marines.
Dominique et Pierre sont des passionnés de l'environnement, de la plongée sous-marine en apnée et de la photographie. Vous découvrirez notamment sur le site les photos prises lors des chutes de neige de fin février. L'occasion de découvrir la presqu'île sous un autre angle.
Bonne découverte
Les oiseaux partagent notre quotidien que ce soit à la ville, à la campagne, à la mer ou à la montagne. Certaines espèces s’adaptent facilement à la présence humaine, d’autres sont plus discrètes et évitent les zones urbanisées. En effet, chaque espèce d’oiseau vit dans un habitat adapté à ses besoins en eau, en nourriture et à sa reproduction. Certaines espèces d’oiseaux vivent en permanence sur la presqu’île de Saint Mandrier. D’autres ne s'y arrêtent que quelques jours lors de leur migration, parfois sur des milliers de kilomètres, pour aller chercher plus au nord ou au sud ce qui est nécessaire à leur survie.
Certaines espèces se raréfient, à cause de la dégradation, voire la disparition de leur habitat. En effet, la construction de nouvelles routes et de zones urbaines conduit à la fragmentation et la diminution de la surface des forêts et au drainage des zones humides, ce qui associées à des pollutions chimiques, sonore ou lumineuse, entraînent une forte dégradation des différents habitats naturels dont les oiseaux dépendent.
Sur notre littoral, les oiseaux marins planent au-dessus des vagues au large des plages surpeuplées en été. Les oiseaux de nos collines se partagent un habitat plus calme, mais qui demande des qualités physiques particulières à cause des températures torrides de notre été et la rareté des points d’eau.
Sur cette page nous espérons vous aider à découvrir les oiseaux résidents ou de passage sur la presqu’île. Pour vous aider à les identifier, à les observer, à les admirer, mais aussi à les protéger, vous trouverez ci-dessous la liste des oiseaux régulièrement observés sur la presqu’île, illustrée par les superbes photos des membres/amis de l’APE. Qu’ils en soient ici remerciés.
Merci à Paul Vincent pour son travail remarquable
Nom commun | Nom scientifique |
Acanthe à feuilles larges | Acanthus mollis |
Agapanthe | Agapanthus africanus |
Agave américain | Agave americana |
Agave américain marginé | Agave americana var. marginata |
Agave picta | ? |
Ail de Naples | Allium neapolitum |
Ail faux poireau | Allium ampeloprasum |
Ail rose | Allium roseum |
Ajonc de Provence | Ulex parviflorus |
Alysson maritime | Lobularia maritima |
Andryala à feuilles entières | Andryala integrifolia |
Aneth odorant | Anethum graveolens |
Arbousier | Arbutus unedo |
Asparagus sauvage | Asparagus acutifolius |
Asphodèle porte-cerise | Asphodelus cerasiferus |
Barbe de jupiter | Anthyllis barba-jovis |
Belle de nuit | Mirabilis jalapa |
Bourrache officinale | Borago officinalis |
Brachypode rameux | Brachypodium retusum |
Grande Brize | Briza maxima |
Petite Brize | Briza minor |
Bruyère arborescente | Erica arborea |
Calicotome épineux | Calicotome spinosa |
Canne de Provence | Arundo donax |
Capuchon de moine | Arisarum vulgare |
Cardamine hérissée | Cardamine hirsuta |
Centaurée perfoliée | Blackstonia perfoliata |
Petite Centaurée maritime | Centaurium maritimum |
Céphalanthère à feuilles étroites | Cephalantera longifolia |
Chardon à capitules denses | Carduus pycnocephalus |
Chardon laiteux | Galactites tomentosa |
Chasmanthe | Chasmanthe aethiopica |
Chêne liège | Quercus suber |
Chêne vert | Quercus ilex |
Chèvrefeuille des Baléares | Lonicera implexa |
Chicorée sauvage | Cichorium intybus |
Ciste à feuilles de sauge | Cistus salviifolius |
Ciste cotonneux | Cistus albidus |
Ciste de Montpellier | Cistus monspeliensis |
Clématite brulante | Clematis flammula |
Coquelicot | Papaver rhoeas |
Coris de Montpellier | Coris monspeliensis |
Coronille à branches de jonc | Coronilla juncea |
Coronille glauque | Coronilla valentina subsp. glauca |
Cousteline | Reichardia picroides |
Crépide à feuilles de pissenlit | Crepis vesicaria subsp. taraxacifolia |
Crépide de Nimes | Crepis sancta |
Criste marine | Crithmum maritimum |
Cymbalaire des murs | Cymbalaria muralis |
Cynoglosse de Crète | Cynoglossum creticum |
Cyprès commun | Cupressus sempervirens |
Dactyle pelotonné | Dactylis glomerata |
Dame de onze heures | Ornithogalum umbellatum |
Daphné garou | Daphne gnidium |
Dorycnie à cinq folioles | Dorycnium pentaphyllium |
Erodium acaule | Erodium acaule |
Erodium à feuilles de mauve | Erodium malacoides |
Erodium bec-de-cigogne | Erodium ciconium |
Erodium bec-de-grue | Erodium cicutarium |
Euphorbe characias | Euphorbia characias |
Euphorbe maritime | Euphorbia paralias |
Euphorbe fluette | Euphorbia exigua |
Euphorbe réveille-matin | Euphorbia helioscopia |
Férule commune | Ferula communis |
Ficaire | Ranunculus ficaria |
Figuier de Barbarie | Opuntia ficus-indica |
Filaire à feuilles étroites | Phillyrea angustifolia |
Filaire à larges feuilles | Phillyrea latifolia |
Folle avoine | Avena fatua |
Fragon | Ruscus aculeatus |
Freesia | Freesia alba |
Fumeterre des murailles | Fumaria muralis |
Fumeterre grimpante | Fumaria capreolata |
Gaillet gratteron | Galium aparine |
Gattilier | Vitex agnus-castus |
Genet blanc | Genista monosperma |
Genêt dEspagne | Spartium junceum |
Genévrier cade | Juniperus oxycedrus |
Genévrier de Phénicie | Juniperus phoenicea |
Géranium pourpre | Geranium robertianum subsp. purpurea |
Gesse ocre | Lathyrus ochrus |
Giroflée des jardins | Mathiola incana |
Giroflée murailles | Erysimum cheiri |
Glaieul douteux | Gladiolus dubius |
Globulaire buissonnante | Globularia alypum |
Grande pervenche | Vinca major |
Griffe de sorcière | Carpobrotus edulis |
Héliotrope d’Europe | Heliotropium europaeum |
Hyoséris rayonnante | Hyoseris radiata |
Inule visqueuse | Inula viscisa |
Iris d’Alger | Iris unguicularis |
Lagure ovale | Lagurus ovatus |
laîche de Haller | Carex halleriana |
Laiteron délicat | Sonchus tenerrimus |
Laiteron potager | Sonchus oleraceus |
Lamier amplexicaule | Lamium amplexicaule |
Lavande des Maures | Lavandula stoechas |
Léontodon faux pissenlit | Leontodon taraxacoides |
Lilas d’Espagne | Centranthus ruber |
Limodore à feuilles avortées | Limodorum abortivum |
Lin à trois styles | Linum trigynum |
Lin bisannuel | linum bienne |
Liseron de Provence | Convolvulus althaeoides |
Liseron de Mauritanie | Convolvulus sabatius |
Lotier faux-cytise | Lotus cytisoides |
Luzerne arborescente | Medicago arborea |
Luzerne polymorphe | Medicago polymorpha |
Maceron potager | Smyrnium olusatrum |
Mauve royale | Malva dendromorpha |
Mercuriale annuelle | Mercurialis annua |
Monnaie du Pape | Lunaria annua |
Morelle noire | Solanum nigrum |
Mouron bleu | Anagalis foemina |
Mouron rouge | Anagalis arvensis |
Moutarde sauvage | Sinapsis arvensis |
Muscari à toupet | Muscari comosum |
Myrte commune | Myrtus communis |
Narcisse à deux fleurs | Narcissus xmedioluteus |
Narcisse papyracée | Narcissus papyraceus |
Nombril de Vénus | Umbilicus rupestris |
Olivier de Bohème | Elaeagnus angustifolia |
Ophrys abeille | Ophrys apifera |
Ophrys élevé | Ophrys exaltata |
Ophrys bécasse | Ophrys scolopax |
Ophrys hybride entre araignée et bécasse | ? |
Orchis géant | Barlia robertiana |
Orchis peint | Orchis picta |
Orge des rats | Hordeum murinum |
Oxalis articulé | Oxalis articulata |
Oxalis des Bermudes | Oxalis pes-caprae |
Pariétaire officinale | Parietaria officinalis |
Passerage drave | Lepidium draba |
Peigne de Vénus | Scandix pecten-veneris |
Pétasites odorant | Petasites pyrenaicus |
Phagnalon des rochers | Phagnalon saxatile |
Phalangère à feuilles plates | Symaethis planifolia |
Picride fausse vipérine | Picris echioides |
Pin d’Alep | Pinus halepensis |
Pissenlit commun | Taraxacum ruderalia |
Pistachier lentisque | Pistacia lentiscus |
Pulicaire dysentérique | Pulicaria dysenterica |
Ravenelle maritime | Raphanus raphanistrum subsp. landra |
Renoncule rampante | Ranunculus repens |
Réséda raiponce | Reseda phyteuma |
Romarin | Rosmarinus officinalis |
Roquette cultivée | Eruca sativa |
Fausse roquette | Diplotaxis erucoides |
Salsepareille | Smila aspera |
Salsifis à feuilles de poireau | Tragopogon porrifolius |
Scabieuse maritime | Scabiosa atropurpurea subsp. maritima |
Séneçon cinéraire | Jacobaea maritima |
Séneçon commun | Senecio vulgaris |
Séneçon lierre | Senecio angulatus |
Sérapias d’Hyères | Serapias tolbia |
Sérapias en cœur | Serapias cordigera |
Sérapias à labelle allongé | Serapias vomeracea |
Sérapias à petites fleurs | Serapias parviflora |
Shérardie des champs | Sherardia arvensis |
Silène de France | Silene galica |
Tamaris d’Afrique | Tamarix africana |
Tamier commun | Discorea communis |
Trèfle étoilé | Trifolium stellatum |
Trépane barbue | Tolpis barbata |
Urosperme de Daléchamps | Urospermum dalechampii |
Vesce cultivée | Vicia sativa subsp. sativa |
Vesce de Bithynie | Vicia bithynica |