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10 mai 2026: Le trimaran ultim SVR Lazartigue dans la rade

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Serapias cordigera

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Merci à Paul Vincent pour cette magnifique photo d'une orchidée Serapias cordigera.

12 mars 2026 : Deux alliées du jardinier !

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Sur cette photographie, deux jolies visiteuses se partagent une boule de graines : la mésange charbonnière, reconnaissable à sa tête noire, ses joues blanches, son dos vert olive et son ventre jaune vif, et la mésange huppée, avec sa crête élégante et son plumage plus discret, marron-gris et beige.

Ces deux espèces, très présentes dans nos jardins, sont de redoutables prédatrices naturelles des chenilles. En les accueillant et les protégeant vous favorisez leur présence sur la presqu’ile et contribuez ainsi à réguler naturellement les populations d’insectes nuisibles.

Un bel exemple de biodiversité utile à observer toute l’année !

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Floraison des vipérines (Echium candicans)

En vous promenant vous ne pourrez pas manquer la floraison des vipérines (Echium candicans) bien installées dans certains des jardins de la presqu’île. Sa floraison printanière est spectaculaire, sous la forme de longs épis dressés composés de petites fleurs généralement bleu saphir à bleu-violet d’où sortent des étamines de couleur rose à cramoisies.

Originaire de l'île de Madère, cette plante de la famille des boraginacées, se développent dans les jardins les plus chauds bien ensoleillés de la presqu’île préférant un sol plutôt sec, pauvre, sableux, rocailleux, même calcaire, mais toujours bien drainé. Cela tombe bien ! En moins de deux ans elles forment un buisson de belles dimensions, jusqu’à 3 m d'envergure. Les fleurs sont très mellifères et sont donc une source précieuse de nourriture pour les nombreux insectes butineurs faciles à observer sur les inflorescences : abeilles, bourdons et papillons déjà actifs en ce début de printemps.

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Le Citron (Gonepteryx rhamni) est un papillon de la famille des Pieridae. Le mâle a le dessus des ailes jaune citron et celles de la femelle sont jaune clair tirant sur le blanc verdâtre. Les chenilles de couleur vert-jaune sont reconnaissables à leurs points et stries noirs. Elles se nourrissent des feuilles des Brassicacées, surtout des choux cultivés et des Capucines.

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 Il ne faut pas le confondre avec la Piéride du chou (Pieris brassicae) qui est appartient aussi à la famille des Pieridae.

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Le Moro-sphinx, Sphinx colibri ou Sphinx du caille-lait (Macroglossum stellatarum) est une espèce diurne de lépidoptères de la famille des Sphingidae. Il butine les fleurs en vol stationnaire à la manière des oiseaux-mouches.

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Le bourdon terrestre (Bombus terrestris), est une espèce d'insectes hyménoptères de la famille des Apidae (de Apis : abeille). Bon pollinisateur, ce bourdon, recrée tous les ans de nouvelles colonies dans des galeries souterraines.

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La cétoine grise (Oxythyrea funesta), est un coléoptère de la famille des cétonidés, qui est aussi appelée cétoine noire à points blancs. En vieillissant, elle perd ses poils et certains points blancs s'estompent. Cette cétoine est phytophage se nourrissant de pollen et d’organes floraux. En grand nombre, elles peuvent occasionner des dégâts dans les vergers de pêchers et d'agrumes. Cette Cétoine n'a qu'un seul prédateur, la Scolie hirsute (Scolia hirta), une guêpe qui la parasite et qu’on aperçoit aussi sur la presqu’ile.

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Les abeilles (Anthophila) sont des insectes hyménoptères de la superfamille des apoïdes. Au moins 20 000 espèces d'abeilles sont répertoriées sur la planète dont près de 1 000 en France. La majorité des abeilles ne produisent pas de miel, elles se nourrissent du nectar des fleurs. Une abeille peut vivre jusqu'à 10 mois en hiver et 1 mois en été.

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Préservons les banquettes de feuilles de Posidonies des plages de la presqu’île de Saint-Mandrier

La posidonie (Posidonia oceanica) est une espèce protégée de plante à fleur sous-marine, endémique de la mer Méditerranée. Elle constitue de vastes prairies, appelées herbiers, entre la surface et 40 m de profondeur. Elle est protégée depuis 1988 par un décret national et l'herbier est un écosystème faisant l'objet de protections internationales (convention de Berne et directive Habitat).

Lors de la dernière réunion extra-communale sur l’environnement du 27 février 2019 il nous a été précisé que les banquettes de posidonies de la plage de Saint Asile feraient l’objet à grands frais, comme les années passées, d’un nettoyage à l’aide d’une tractopelle ou d’un mélange avec le sable ajouté pour maintenir cette plage artificielle. L’ensablement de cette plage avec du sable apporté par camion a évidemment un impact significatif sur cette partie de notre littoral classée comme site naturel sensible. Les tonnes de sables ajoutées modifient son écosystème naturel, ennoyant l’herbier de posidonies à proximité et permettent, lors des tempêtes, aux vagues d’atteindre la route accélérant l’érosion marine de la plage. Ces modifications systématiques, éliminations des banquettes des posidonies et ensablements, sont en totale contradiction avec une gestion durable du littoral de la commune.

L’APE demande donc que les plages et arrière-plages de la presqu’île soient gérées en conservant leurs caractéristiques naturelles et non comme des systèmes artificiels et que les usagers soient informés des enjeux de leur conservation par des panneaux, des brochures, etc.

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Banquette de feuilles de posidonie (Posidonia oceanica) le long de la plage de Saint Asile avec la pinède classée espace naturel en arrière plage.

L’importance de maintenir les banquettes de posidonies en place, comme la commune s’était engagée à le faire en 2009, est expliquée dans cette note.

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 Inspiré d’un article de U Levante, Association agrée de protection de l’environnement en Corse.

Carte du risque de submersion pour la presqu’île de Saint-Mandrier

vignette submersionEn août 2018, l’APE a produit une note d’information intitulée « Cartographie prévisionnelle de l’élévation du niveau de la mer et de son impact sur le littoral de la presqu’île de Saint Mandrier ». Des questions nous sont posées sur les conséquences de la remontée du niveau des mer que nous abordons en fin de la note. De nombreux acteurs de la région Provence Méditerranée qui assurent la sécurité des populations exposées de cette région précisent le risque de submersion pour la presqu’île de Saint Mandrier que nous présentons dans cette nouvelle note à télécharger ici.

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Le Rougequeue noir

Si vous promenez du côté de la Renardière vous pouvez observer le rougequeue noir (Phoenicurus ochruros) qui est un oiseau assez peu farouche et présent en petits groupes de 5 à 6 individus. Le Rougequeue noir est un petit passereau de la famille des Muscicapidés au plumage sombre et discret, avec une aire de distribution très vaste, allant de l'Europe de l'Ouest à la Chine de l'Est. L'œil très sombre ne ressort pas. Le ventre présente un dégradé de gris de l'avant vers l'arrière. Tout l'arrière du corps, croupion et sus-caudales, bas ventre et sous-caudales, est orange vif.

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Perché sur un rocher, un piquet ou une branche basse, ne cherchant pas à se cacher et bien en évidence, vous le repèrerez à ses cris et à son chant. Il agite la queue verticalement d'un mouvement mécanique. Le Rougequeue noir est une espèce monogame et territoriale. Le mâle par son chant affirme sa présence sur son territoire. Depuis son poste d'affût il surveille également le sol l’entourant pour y détecter sa nourriture : principalement des insectes, des araignées, des millepattes, de petits mollusques, de petits lombrics, etc. Au sol, il se déplace en sautillant.

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Le phasme, Kezako ?

En vous promenant dans la garrigue de la presqu’île vous pouvez observer dans les buissons de grands insectes sans ailes qui ressemblent à des brindilles brunes ou à des bouts de tiges vertes. Ce sont des phasmes. Avec un peu de chance vous croiserez Bacillus rossius qui vit, en général, à faibles hauteurs entre 1 et 3 mètres dans les plants de bruyère arborescente (Erica arborea L), de lentisque (Pistacia lentiscus L.) et de myrte (Myrthus communis L.). Uniquement méditerranéen, c'est le plus grand des phasmes français mais aussi le plus rare.

Le phasme Bacillus rossius a un corps ayant une longueur pouvant atteindre 10,5 cm avec une largeur d'environ 6 mm. Son abdomen à extrémité arrondie et se termine par des cerques. La longueur de ses antennes de 5 à 10 mm sont plus longues que la tête qu’elles prolongent, mais plus courtes que les fémurs antérieurs et sont composées 20 à 25 articles assez réguliers.

La femelle a un œil clair et non tacheté mais nettement séparé en deux parties égales par une barre horizontale noire. L’espèce se reproduit par parthénogénèse et pond des œufs globuleux noirs. A vos appareils photos donc !

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31 octobre 2018 ! ça mousse à la Coudou !

De l’écume de mer s'est formée à la surface de la mer qui était très agitée ce matin et s'est répandue sur la plage de la Coudoulière.

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En effet, par vent fort les vagues piègent des bulles d’air sous la forme d'un mélange instable d’air et d'eau de mer (salée). Les bulles d’air sont encapsulées dans un film visqueux et transparent de matière organique provenant essentiellement de la dégradation des bactéries, du plancton et des algues.

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Coronella girondica

Coronella girondica, une belle petite couleuvre non venimeuse et inoffensive que l’on peut observer à proximité des murs et amas de pierres sèches, les ruines, les tas de végétaux et dans les fourrés du maquis de la presqu’île. La coronelle girondine mesure entre 50 et 70 cm et peut atteindre 1m. La coronelle girondine montre des taches noires caractéristiques sur le ventre qui permettent de la distinguer d’une espèce lui ressemblant, la coronelle lisse. La coronelle girondine est difficile à observer car elle sort la nuit en été, en soirée ou en fin d'après-midi dans les autres saisons. Vous la verrez pendant les nuits tièdes et pluvieuses de printemps et encore ces jours-ci après les pluies. Elle se nourrit de lézards et de petits rongeurs. C'est une espèce protégée en France depuis 1976.

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9 Septembre 2018 : Une méduse œuf au plat qui ne pique pas !

L’inoffensive méduse appelée œuf au plat (Cotylorhiza tuberculatanus) a été observée cette semaine dans les eaux des plages de Cavalas et de la Coudoulière. Elle doit son nom à la forme de son ombrelle composée d’une couronne jaunâtre entourant un dôme orangé qui ressemblant à un œuf cuit au plat.

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Endémique du bassin méditerranéen, plutôt estivale, sa longévité est de six mois. Elle se nourrit de microplancton et des éléments produits par des algues zooxanthelles qui vivent en symbiose dans les tissus de ses tentacules où elles apparaissent sous la forme de tâches colorées bleues et violettes. A la différence de la méduse Pelagia noctiluca que nous avons observé récemment dans nos eaux de baignade (voir ce lien), la méduse œuf au plat est sans danger pour l’homme ni pour la plupart des autres espèces marines. D’ailleurs, son ombrelle sert fréquemment d'abri protecteur aux alevins de bogues et de sérioles qui se réfugient à la moindre alerte entre ses tentacules.

Milieu marin de la baie de Cavalas

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Inventaire de la LPO

A la demande de l'APE, la Ligue de Protection des oiseaux (PACA) a réalisé en juillet 2006 l'inventaire des oiseaux sur la presqu'île.

  1. Conséquences du réchauffement climatique à Saint-Mandrier : fragmentation en 3 îles
  2. Le Flambé (Iphiclides podalirius)
  3. 17 août 2018: les méduses réapparaissent sur nos plages
  4. Une Dorade royale et… chanceuse (Sparus aurata)
  5. Papilio machaon & Bougainvillea
  6. Doris dalmatienne (Peltodoris atromaculata)
  7. 18-23 juillet 2018: observation d'une raie à Saint-Mandrier
  8. Photographies de la presqu'île
  9. Les oiseaux de Saint-Mandrier

Actualités du patrimoine

Comité Consulatif Environnement

Concours photos 2010

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Oiseaux

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Milieu marin

Milieu terrestre

Posidonies

Mars Avril Mai en fleurs

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Depuis 1983, notre association est chaque jour sur le terrain pour gagner de précieuses victoires pour l’environnement, pour la presqu’ile. Notre indépendance est le gage de notre liberté de parole et d'action, en tous lieux et en toutes circonstances. Garantissez notre indépendance et gagnez les victoires de demain avec nous ! Adhérez et Faites un don !

Association pour la Protection de l'Environnement et l'Amélioration du cadre de vie de la Presqu'île de Saint-Mandrier
Journal Officiel du 15 juin 1983 - Agrément préfectoral du 28 juin 1989
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