Comme prévu, les premières largades ont mis à mal le talus artificiel construit à grands frais sur la plage. La plage reprend sa place.
Mais hélas, la plage a souffert : décaissée pour combler en galets le terre plein car on y avait déversé de la terre et enfoui des blocs. La mer a emporté et bouleversé tout cela, elle a drossé les galets contre l'enrochement.
Au bout de combien d'années et au prix de combien de travaux inutiles, reviendra-t-on à la raison et laissera-t-on enfin cette plage revenir à un équilibre naturel ?
Site littoral de la Marinière, la destruction de la pinède a commencé comme le montre ces photos prises le 3 juillet 2010. Ces abattages d'arbres sont malheureusement prévus par le permis de construire contre lequel l'APE a déposé un recours.
Ci-dessous, le projet adopté en conseil municipal le 30 juillet 2006:


La plage a pratiquement disparu sur la partie Est.

Les galets ont laissé la place à un magma informe de gravats !
Un permis d'aménager a été déposé pour le terrain: la prairie disparait complétement au profit du béton.

L'APE a pris la décision d'attaquer ce nouveau permis. La sauvegarde de la coupure verte et du glaieul douteux, plante protégée au niveau national, est en jeu. Mandréens, soutenez l'action de l'APE contre le béton.
Octobre 2010, l'APE déplore que ce droit de réponse n'a toujours pas été publié, les mandréens jugeront !
La procédure a été initiée par le Préfet du Var contre la commune de Saint Mandrier devant le Tribunal administratif de Nice.
Le jugement rendu le 3 mars 2005 a donné raison au Préfet du Var et à l'APE intervenante sur le dossier. La commune est condamnée à reprendre les enrochements litigieux pour les positionner en dehors des limites de la concession de la plage naturelle.


