APE Saint-Mandrier
  • Accueil
    • Actualité
    • Image du jour
    • Risque incendie
    • 40 ans
    • Procida
    • Gardiens de la rade
    • Liens utiles
  • Cadre de vie / Santé
  • Marchons vers l'école
    • Inscription
    • Circuits et horaires
  • Nos actions
    • Fliche-Bergis
    • Pétition terres agricoles
    • Urbanisme
    • Atteintes à l'environnement
    • Nos courriers
  • Patrimoine
    • Plages Posidonies
    • Milieu marin
    • Milieu terrestre
  • Météo locale
  • Soutenez l'APE !
    • Adhérez !
    • Faites un don !
    • Assemblées générales
    • Boutique
    • Nous contacter
    • Connexion
  • Facebook

Paramètres de recherche

Mise à jour, chaque soir à 19 heures

27 juillet 2026 : Plage de Cavalas, une poubelle pour toute une plage : mission impossible

Les photos parlent d'elles-mêmes : ce lundi matin sur la plage de Cavalas, une poubelle unique, entourée d'un amoncellement de déchets qui n'ont pas trouvé leur place à l'intérieur, parce qu'il n'y en avait déjà plus.

Lire la suite...

7 juillet 2026: Couleurs de lune

zxP1070839

juin 2026: Couleurs du lever du jour

260629a

Newsletter FNE

logofne

  1. Accueil
  2. Dossiers

23 novembre 2021: Audience sur le permis de construire accordé sur le vallon de la coudoulière

L"audience concernant le recours en annulation du permis de construire sur la parcelle B2229 dans le vallon de la coudoulière s'est déroulée ce matin au tribunal administratif de Toulon.

Après avoir entendu le rapporteur, le président de l'APE, l'avocat de la commune et l'avocat du pétitionnaire, le juge a annoncé un délibéré dans 2 semaines. A suivre donc.

17 novembre 2021 : Le Tribunal correctionnel de Toulon donne raison à l’APE concernant le refus d’insertion d’un droit de réponse APE dans le bulletin municipal

Dans « Le Mandréen » N°264 du mois de février 2021, dans un article intitulé « Propriété Fliche, Pour faire suite au dernier conseil municipal », M. Gilles VINCENT mettait en cause l’APE qu’il accusait de vouloir « faire capoter ce projet en faveur des enfants et de la culture ». Il évoquait de prétendues tentatives de l’APE pour « discréditer la municipalité » lors de l’achat du terrain alors que c’est ce que l’APE demandait depuis des années.

L’APE entendait répondre aux inexactitudes de cet article en demandant un droit de réponse dans le bulletin du mois suivant. Face au refus d’insertion, le Conseil d’administration de l'APE, en mai dernier, était contraint de citer a prévenu M. Gilles VINCENT, pour faire sanctionner cette entrave à la liberté d’expression.

Par jugement du 17 novembre, le Tribunal correctionnel de Toulon a donné raison à l’APE.

Il a déclaré M. Gilles VINCENT coupable des délits qui lui étaient reprochés, l’a condamné à la peine d’amende à hauteur de 500 euros, et a ordonné avec exécution provisoire l’insertion du droit de réponse, sur tous supports, dans le bulletin municipal Le Mandréen sous délais de deux mois à compter du présent jugement.

Sur l’action civile, le Tribunal a condamné M. Gilles VINCENT à 1 euro de dommage et intérêt à l’APE au titre du préjudice moral, comme sollicité ainsi que 800 euros au titre des frais de procédure.

Ce jugement confirme donc l’existence d’une violation de la liberté d’expression par M. VINCENT, en sa qualité de directeur de publication, portant atteinte au libre droit à l’information du public mandréen.

Il est regrettable que notre association ait été contrainte de saisir la justice pour permettre une information complète et contradictoire des Mandréens.

Conformément à ses droits de la défense, mais au détriment des finances publiques des Mandréens, et alors même qu’il aura publié le droit de réponse, M. Gilles VINCENT a relevé appel du jugement obligeant à une nouvelle audience devant la Cour d’Aix en Provence dans les prochains mois.

Aussi plus que jamais l’APE a besoin de votre soutien pour poursuivre ses actions de protection de l’environnement et d’amélioration de la qualité de vie des Mandréennes et Mandréens.

24 septembre 2021: Assignation M. Vincent pour refus d'insertion de droit de réponse

En mai dernier, le Conseil d’administration de l'APE a cité à comparaitre M. Gilles Vincent, directeur de publication du magazine municipal afin de forcer la publication d'un droit de réponse paru dans "Le Mandréen" N°264 du mois de février 2021.

La première audience devant le Tribunal judiciaire de Toulon a eu lieu le 9 juin pour la fixation du montant de la consignation. L'audience du 8 septembre a ordonné le renvoi de l'affaire à l'audience du vendredi 24 septembre 2021.

Après avoir entendu les plaidoiries des parties, le tribunal a mis le jugement en délibéré. Jugement attendu le 17 novembre.

Rappel: L’action en insertion forcée est définie par l’article 13 de la Loi de 1881 : « Le directeur de la publication sera tenu d'insérer dans les trois jours de leur réception, les réponses de toute personne nommée ou désignée dans le journal ou écrit périodique quotidien sous peine de 3 750 euros d'amende sans préjudice des autres peines et dommages-intérêts auxquels l'article pourrait donner lieu. En ce qui concerne les journaux ou écrits périodiques non quotidiens, le directeur de la publication, sous les mêmes sanctions, sera tenu d'insérer la réponse dans le numéro qui suivra le surlendemain de la réception. »

26 juillet 2021 : Abattage des arbres de Pin Rolland - La mobilisation n'a donc pas permis de sauver le couloir écologique

Ce lundi matin, les tronçonneuses et les pelleteuses ont investi le site de Pin Rolland. Les engins se sont mis au travail pour abattre et déraciner les arbres, marquant le début du chantier de construction des 257 logements et 374 stationnements autorisés par la commune.

zPelleteuse DSC03956

Le site, ancienne friche agricole, dépourvue de toute habitation et activité humaine, a été recolonisé depuis 25 ans par la végétation et la faune. Les arbres, de diverses essences indigènes, y ont évidemment prospéré sans aucune aide de l’homme alors qu’en même temps on nous demande d’arroser des plantations dans la colline...

Malgré nos demandes répétées de respecter le Plan local d’urbanisme voté par cette même municipalité en 2017, les inventaires floristique et faunistique de ce site n’ont jamais été réalisés alors qu’ils étaient requis dans ce PLU qui mentionne la présence d’espèces protégées.

Le monde d’hier se perpétue, toujours la même façon de procéder : Pas d’information, pas de donnée, donc pas de problème puisqu’ainsi nous ne saurons jamais qu’elles sont les espèces protégées qui seront détruites sur le site.

Lire la suite...

9 juin 2021 : l’APE cite M. Vincent à comparaitre devant le Tribunal judiciaire

ta toulon

Lecteur du magazine municipal Le Mandréen, vous avez certainement constaté que M. Vincent en tant que Maire y attaque régulièrement l’APE, mais ce que vous ne savez peut-être pas c’est que M. Vincent, en tant que Directeur de cette publication, refuse de publier les droits de réponse de notre Association.

Devant ces méthodes inacceptables pour réduire au silence l’association, l’APE a décidé d’enclencher une procédure correctionnelle devant le Tribunal judiciaire de Toulon pour forcer l'insertion de notre droit de réponse face à ses attaques.

En effet, dans le magazine municipal N°264 du mois de février 2021, le Maire prétextant une présentation des débats intervenus lors du conseil municipal signait un article intitulé « Propriété FLICHE : pour faire suite au dernier conseil municipal » où il portait de nouvelles attaques contre les membres de l’APE en travestissant la réalité dans des termes considérés comme diffamatoires. A la suite de cette publication, le Conseil d’administration de l’APE, a décidé d’exercer son droit de réponse. L’APE a envoyé par mail et par lettre recommandée avec avis de réception à M. Vincent, directeur de publication du magazine municipal, le texte de notre droit de réponse pour publication dans le magazine suivant. Cette lettre est restée sans réponse, le texte de droit de réponse n’a pas été publié dans le magazine municipal de mars.

Comme ce n’est pas la première fois que l’Association fait face à ce déni de démocratie, le Conseil d’administration a décidé de réitérer sa demande de droit de réponse le 31 mars, mais cette fois-ci par le truchement d’un avocat. Pour autant, cette nouvelle demande déposée le 31 mars n’a fait ni l’objet d’une réponse, ni évidemment d’aucune publication dans les deux magazines municipaux d’avril et de mai 2021.

Face à cette attitude d’une autre époque ou d’autres pays, il se trouve, qu’en France, le droit de réponse trouve son fondement dans l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse qui permet à une personne mise en cause dans un journal ou un écrit périodique de présenter son point de vue, via le même support de communication. Aussi, le Conseil d’administration a décidé d’enclencher une procédure afin de forcer la publication de notre droit de réponse dans un prochain magazine municipal. La première audience devant le Tribunal judiciaire de Toulon a eu lieu ce mercredi 9 juin pour la fixation du montant de la consignation et prendre date pour l’audience sur le fond. Cette prochaine audience sur le fond est programmée le 8 septembre 2021.

L’action en insertion forcée est définie par l’article 13 de la Loi de 1881 : « Le directeur de la publication sera tenu d'insérer dans les trois jours de leur réception, les réponses de toute personne nommée ou désignée dans le journal ou écrit périodique quotidien sous peine de 3 750 euros d'amende sans préjudice des autres peines et dommages-intérêts auxquels l'article pourrait donner lieu. En ce qui concerne les journaux ou écrits périodiques non quotidiens, le directeur de la publication, sous les mêmes sanctions, sera tenu d'insérer la réponse dans le numéro qui suivra le surlendemain de la réception. »

Ces actions en justice pour faire respecter l’un de nos droits élémentaires démocratiques de citoyens ont évidemment un coût pour l’APE qui a donc besoin plus que jamais de votre soutien financier pour continuer ses actions pour la préservation de l’environnement de la presqu’ile et de notre qualité de vie. Rejoignez l’association !

25 mai 2021 : Le Conseil d’Etat n’a pas annulé le permis de construire de 257 logements et de 374 places de stationnement à Pin Rolland

Suite au rejet de la demande de l’APE au tribunal administratif de Toulon d’annuler la décision du 30 avril 2019 par laquelle le maire de Saint-Mandrier-sur-Mer a accordé un permis de construire aux sociétés « La Presqu'île » et « CDC-Habitat », l’APE, porte-parole de nombreux mandréens opposés à ce permis, a déposé un pourvoi le 21 septembre 2020 au secrétariat du contentieux du Conseil d’Etat.

Différents arguments de fond permettaient de soutenir cette demande.

Ainsi, parmi les arguments, l’APE avait fait valoir qu’une étude d’impact du projet de constructions était justifiée par l’existence d’un couloir écologique avec la présence d’espèces protégées sur le site. En effet, le Plan local d’urbanisation (PLU) approuvé en 2017 par la municipalité mentionne l’intérêt de cet espace naturel avec l’engagement de réaliser des inventaires floristique et faunistique sur le site de Pin Rolland avant toute construction (pages 127 et 128 du rapport de présentation). C’était également l’avis donné par la mission régionale d’autorité environnementale de Provence-Alpes-Côte d’Azur lors de l’élaboration du PLU.

Tortue

Légende : « Recommandation 8 : prévoir la réalisation de diagnostics écologiques sur les OAP susceptibles d'impacter des zones écologiques sensibles, notamment celles concernées par la présence potentielle de la Tortue d'Hermann, afin de déterminer le caractère constructible de ces zones au regard de la réglementation sur les espèces protégées ».
Mission régionale d’autorité environnementale de Provence-Alpes-Côte d’Azur
p. 11-12/16.

Les promoteurs n’ayant pas mentionné aux services préfectoraux la présence de ce couloir écologique, ni celle d’espèces protégées sur le site du projet de construction, ils ont été exemptés de toute étude d’impact par arrêté préfectoral.

Le rapporteur public en séance du 1er avril 2021 a indiqué que la décision par laquelle le préfet dispense le pétitionnaire de la réalisation d’une étude environnementale intervient au vu des seules pièces fournies par le pétitionnaire. Après quoi il a considéré qu’en l’espèce les pièces versées ne permettaient pas de conclure à la présence d’espèce protégées sur le terrain d’assiette du projet litigieux mais uniquement à l’existence d’un doute sur cette question.

Ainsi, renversant la charge de preuve, alors que le PLU-2017 et la Mission régionale d’autorité environnementale de la commune requéraient un diagnostic écologique avant la délivrance d’un permis de construire, ce que la municipalité n’a pas jugée nécessaire de faire, il apparait que c’était donc à l’APE de réaliser une étude spécifique sur ce site privé, interdit d’accès par la loi, pour montrer qu’il y a des espèces protégées dans ce couloir écologique.

Le rapporteur en a donc déduit que le préfet avait pu valablement, dans le cadre de son pouvoir d’appréciation, considérer que le projet pouvait être dispensé d’étude environnementale en méconnaissant ou en faisant fi des règles de protection des espèces faunistiques et floristiques prévues par l’article R. 111-26 du code de l’urbanisme...

Hasard malicieux et consternant, du calendrier, saisi par France Nature Environnement, le même Conseil d’État a exigé le 15 avril 2021 du Premier ministre, Jean Castex, que soient prises les dispositions nécessaires pour que les projets susceptibles de nuire à l’environnement ou à la santé humaine soient soumis systématiquement à une étude environnementale préalable.

En effet, la législation européenne impose une telle évaluation d’impacts à chaque entreprise ou collectivité qui souhaite réaliser un aménagement, du rond-point à l’élevage porcin ! Comme nous le constatons à Saint-Mandrier, le droit français, du fait d’une grille de lecture défaillante de cette obligation, permet à bon nombre de projets d’échapper à celle-ci, dont celui de Pin Rolland…

Il y a vraiment de quoi être dépité, puisqu’il faudrait aller maintenant devant la cour européenne de justice pour se faire entendre !

Autre argument présenté au Conseil d’Etat, celui basé sur l’article DG 3 du règlement du plan local d’urbanisme qui prévoit que « les débits de fuite des ouvrages de rétention seront déterminés par les services techniques municipaux lorsqu’il existe un exutoire public (caniveau, vallon public…), ou par une expertise dans les autres cas ».

Aucun document n’a été fourni à ce sujet par les services municipaux.

Pourtant, le débit de fuite prévu par la notice hydraulique du projet des promoteurs précise que « dans le cas d’un évènement pluvial d’occurrence centennale, les débits de ruissellement provenant du bassin versant amont sont de l’ordre de 4,35 m³/s. Afin de gérer ce volume d’eau conséquent, il est prévu de mettre en place des ouvrages de captage et d’évacuation des eaux vers le fossé bordant le chemin départemental 18 ».  Or la capacité d’évacuation du fossé a été estimée au maximum à 0,17 m³/s, fossé qui déborde déjà régulièrement lors des épisodes pluvieux d’importance.

x IMG 3054 x IMG 3067

Légende : Photos produites au Tribunal administratif de Toulon et au Conseil d’Etat pour montrer l’insuffisance du fossé d’évacuation lors des pluies les plus importantes.

L’insuffisance de ce fossé évacuant les eaux pluviales dans la Baie du Lazaret est bien connus de tous les Mandréens, pour autant, l’argument sur la méconnaissance de l’article DG 3 du règlement du plan local d’urbanisme par le projet de construction qui va augmenter significativement l’imperméabilisation de ce secteur et en conséquence les eaux de ruissellement, n’a pas été retenue non plus par le rapporteur.

Un autre argument avancé par les avocats de l’Association concernait le fait que le projet est porté par deux sociétés distinctes, dont l’une, CDC-Habitat, ayant son capital détenu à 100% par l’Etat et ayant la charge de la réalisation de logements au profit de militaire de la Marine Nationale, le permis de construire aurait dû être signé au nom de l’état par le préfet. Le rapporteur a considéré que les personnels de la Marine nationale devant bénéficier de certains logements du projet avaient le statut d’employés et que, dès lors, il n’y avait pas lieu de faire application de l’article L. 422-2 a) du code de l’urbanisme en vertu duquel le préfet est l’autorité compétente pour délivrer ou refuser le permis demandé. Nos amis militaires apprécieront…

Evidemment, ceux qui prônent la bétonisation de la presqu’ile seront satisfaits de la décision prise par le Conseil d’Etat puisque, depuis près de 20 ans, ils ânonnent, comme un mantra, « qu’il est urgent de bâtir » (voir Var-Matin du 13 octobre 2004).

Le résultat de 25 ans de cette politique de bétonisation :

  • 50% de l’ensemble des logements de Saint-Mandrier sont des résidences secondaires
  • 7% de logement sociaux au lieu des 30% exigés par la loi.

Figée dans cette politique archaïque la municipalité continue à autoriser les permis de construire favorisant l’étalement urbain qui grignote les derniers espaces naturels de la presqu’ile, transformant progressivement Saint-Mandrier en un quartier toulonnais de plus sans tenir aucun compte de l’augmentation de la circulation automobile de la région, de la carence des transports publics, des modifications du climat et du souhait d’un nombre grandissant de Mandréens de protéger leur cadre de vie et leur environnement.

La Décision du Conseil d’Etat du 27 avril 2021 a repris l’avis du rapporteur public et ne permet pas d’aller plus avant dans la juridiction française dans une requête en annulation de ce permis de construire, évidemment nous en sommes plus qu’attristés.

Saint-Mandrier perd chaque jour un peu plus ses espaces naturels si chers au cœur des Mandréens. Sans changement de politique d’urbanisation, nous habiterons bientôt dans un quartier urbain au bord de l’eau. Aussi plus que jamais nous restons mobilisés pour protéger ce qui reste d’espaces naturels communs, nous continuerons à nous opposer à la mercantilisation excessive de notre environnement et à cette vision archaïque de notre présent et de notre futur.

« Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu », Bertolt Brecht.

27 avril 2021: Le Conseil d'Etat rend sa décision

L'audience pour l'admission de notre pourvoi s'est tenue le 1er avril 2021.

Le rapporteur n'a retenu aucun des moyens soulevés par le cabinet d'avocat mandaté par l'APE pour faire annuler le jugement du 21 juillet 2020, jugement qui déboutait l'APE de sa demande pour l'annulation du permis de construire.

En conséquence, le Conseil d'Etat a rendu son arrêt le 27 avril dernier: le pourvoi de l’Association pour la Protection de l'Environnement et pour l'Amélioration du cadre de vie de la presqu'île de Saint-Mandrier n’est pas admis.

  1. Droit de réponse APE sur l’article du Mandréen de février 2021 : « Propriété FLICHE – Pour faire suite au dernier conseil municipal »
  2. 22 octobre 2020: Dépôt d'un nouveau recours concernant le permis de construire du Parc de la presqu'ile au Pin Rolland
  3. 9 octobre 2020 : La renaturation du littoral de la plage au fort de la Coudoulière
  4. 30 septembre 2020: Report clôture de l'instruction du permis de construire sur la parcelle B2229
  5. 7 Octobre 2020: Travaux en cours sur la plage de la Coudoulière
  6. 29 septembre 2020: annulation du permis de construire pour 10 villas mitoyennes dans les Hauts de Pin Rolland
  7. 22 septembre 2020: Clôture de l'instruction
  8. 21 septembre 2020: Dépôt d'une requête auprès du Conseil d'Etat pour l'annulation du PC Parc de la presqu'ile
  9. Dossier complet du permis de construire du Parc de la presqu'ile au Pin Rolland pour 257 logements

Zones

Vallon / plage de Cavalas

Fliche

La Marinière

Domaine de l'Hermitage -ex propriété Juvénal

Plage de la Coudoulière

Procédures Coudoulière

Dépot d'hydrocarbures du Lazaret

Urbanisme

PLU approuvé en 2017

PLU 2007 annulé en 2013

POS 1992

PC Pin Rolland / CDC Habitat-Chourgnoz

Parcelle B2229

Chemin des roses

Tribunal judiciaire

Droit de réponse

Atteintes à l'environnement - Plaintes

Page 9 sur 21

  • 4
  • 5
  • 6
  • 7
  • 8
  • 9
  • 10
  • 11
  • 12
  • 13

Depuis 1983, notre association est chaque jour sur le terrain pour gagner de précieuses victoires pour l’environnement, pour la presqu’ile. Notre indépendance est le gage de notre liberté de parole et d'action, en tous lieux et en toutes circonstances. Garantissez notre indépendance et gagnez les victoires de demain avec nous ! Adhérez et Faites un don !

Association pour la Protection de l'Environnement et l'Amélioration du cadre de vie de la Presqu'île de Saint-Mandrier
Journal Officiel du 15 juin 1983 - Agrément préfectoral du 28 juin 1989
Site www.ape83430.fr hébergé par la société OVH - 2 rue Kellermann - 59100 Roubaix - France