La Lune se trouvant au plus près de la Terre, à une distance inférieure à 358.000 km selon la Nasa, elle apparaît 7 % plus grande et 30 % plus lumineuse par rapport à une pleine lune classique. Si vous l’avez raté, les prochaines superlunes seront visibles le 8 avril et le 7 mai.
Si vous rencontrez dans vos ballades sous-marines, certes il fait encore un peu froid dans l’eau, un joli poisson coloré de jaune, vert et de bleu, avec une queue en forme de lyre, farouche et nageant à vive allure de façon saccadée, c’est que vous venez de croiser la Girelle-paon ou Girelle turque (Thalassoma pavo).
La floraison hivernale des mimosas d’hiver (Acacia dealbata) a débuté et leur parfum inonde les jardins et les ruelles de la presqu’ile. Suivant les espèces, les fleurs des mimosas sont regroupées sous forme d’inflorescences en glomérules ou en épis, rassemblement de 10 à 200 petites fleurs constituées d’étamines de couleur jaune vif à blanches selon les variétés. Les fruits sont des gousses.
Tout s’est passé comme prévu : le passé éclairant l'avenir, pour ceux qui veulent voir ! Nous avions rappelé, entre autres, le rôle de protection des banquettes de posidonies contre l’érosion des plages et l’importance de leur maintien sur place (voir cette note d’information). C’est une réalité analysée depuis des années par les scientifiques experts du sujet et que chacun d’entre nous avons constaté sur nos plages ré-ensablées, année après année.
Aussi, comme nous l’avions prévu, sans surprise cette année encore, le sable rajouté en juin a été soit dispersé en mer, ennoyant les prairies de posidonies et cymodocées, soit repoussé sur le haut de la plage dès les premières tempêtes. La pente de la plage étant modifiée, les vagues au plus fort des coups de mer ont atteint les murets de la route et du restaurant de Sainte-Asile exposés aux premières loges, faisant aussi barrage à l’écoulement d’une partie des eaux de pluie non canalisées vers la mer (voir notre précédent instantané).
Aujourd’hui, la commune envoie à nouveau un engin de chantier pour repartir le sable sur cette zone afin de protéger le bâti, il y avait effectivement urgence en prévision des prochains coups de vent annoncés pour la fin de cette semaine.
Vous pouvez observer dans les jardins des arbres portant des fruits orangées et rouges ressemblant de loin à des fraises. En effet, les fruits des arbousiers (Arbustus unedo) aussi appelé arbre à fraise, sont arrivés à maturité depuis octobre. Son fruit, l’arbouse est une baie charnue hérissée de petites pointes. La chair est farineuse, légèrement acidulée car riche en vitamine C, sucrée et contient des cristaux d'oxalate de calcium.
Dans quelques jardins de la presqu’ile vous pouvez observer en ce moment des arbres qui portent des fruits de la taille d'une olive, oblongs de couleur rouille rougeâtre. Ce sont des jujubiers communs, appelés encore Dattier chinois, « chichourlier » ou encore « guindanlier » en provençal et dont le nom latin est Ziziphus jujuba.
Ce matin une plongée pour observer l’environnement marin de la presqu’ile après la pluie de mardi dernier. J’abandonne les amies de la nature, nageuses du matin qui restent sur la plage car les méduses sont visibles dès les pieds dans l’eau ! Ce matin, elles sont par milliers tout le long du rivage. Elles déploient leurs filaments urticants qui font de jolies calligraphies éphémères dans l’eau bleue mais attention danger, ne pas toucher, brûlures garanties !
Allez vous promener le long de la côte rocheuse et les falaises de Sainte Elme à partir de la plage de Sainte-Asile et vous pourrez observer en ce moment un drôle d’oiseau marin.
Si vous nagez le long des rochers du littoral de la presqu’ile équipé d’un masque vous pouvez apercevoir de magnifiques poissons rouges !
Ce matin les terrains incendiés fument encore, tout est carbonisé en surface mais le feu poursuit son œuvre destructrice sous la terre...
Les pins du sentier littoral auront bien du mal à se remettre de la fournaise qui les a roussis, ceux du haut de l'ermitage et du vallon de la Coudoulière jusqu’à la crête de la renardière sont perdus, la forêt n'est plus. Cette nuit la hulotte s'est tue.
L'APE s’était battue au côté du Conservatoire du littoral pour sauver l’ermitage du bétonnage, un morceau de notre cœur mandréen est parti en fumée.
Il faut maintenant continuer à se battre pour éviter l’urbanisation des zones incendiées et replanter pour les générations qui viennent…
Une fois de plus un incendie est parti au pied du massif de la Renardière ce lundi 29 juillet 2019. Mais cette fois, poussé par la sècheresse et le vent, il a atteint une telle intensité, qu’il a réduit en fumée plusieurs dizaines d’hectares de la forêt patrimoniale, dévastant tout sur son passage jusqu’aux falaises, le domaine du conservatoire et la plage de la Coudoulière.
Nous remercions les Sapeurs pompiers du Var, la Protection civile, le Comité Communal des Feux de Forêt et les volontaires qui ont aidé à tirer les lances incendie dans le maquis en feu. Ils ont réussi à maitriser cet incendie sans perte de vie humaine et avant qu’il ne cause encore plus de dégâts.
C’est un drame pour tous les membres de l’APE et la population de Saint-Mandrier pour lesquels le vallon de la Coudoulière et la côte sud de la presqu’île sont un enjeu majeur de réserve de biodiversité et contribuent à l’équilibre des espaces naturels de la commune.
L’APE, depuis des années, au travers des recours en justice successifs et des actions au côté du Conservatoire du Littoral, se bat pour la sauvegarde du vallon de la Coudoulière menacé d’urbanisation et pour la préservation de la principale coupure verte allant de la Renardière au Lazaret.
Aujourd’hui’hui, ce sont précisément ces terrains là qui ont été dévastés par le sinistre.
Mais l’APE et ses membres ne se découragent pas. Au contraire, c’est le moment de se mobiliser pour aider la nature et notre bien commun.
Mante Empuse "Empusa pennata" à l'allure d'extra-terrestre. Fréquente les friches et milieux secs dans la moitié sud de la France.