« Vieille terre, rongée par les âges, rabotée de pluies et de tempêtes, épuisée de végétation, mais prête, indéfiniment, à produire ce qu'il faut pour que se succèdent les vivants ! »
Charles de Gaulle, Mémoires de guerre (Tome 1, L'Appel)
Lorsque le général de Gaulle écrivait ces lignes, il contemplait la permanence de nos paysages, cette formidable capacité de la terre à panser ses propres plaies. Depuis des millénaires, la nature essuie les colères du ciel : les tempêtes érodent nos côtes, les sécheresses fatiguent les sols, les hivers gèlent les bourgeons. Pourtant, chaque printemps, la vie reprend ses droits. Les graines germent à nouveau, les écosystèmes se rééquilibrent et la Terre, résiliente, continue inlassablement de nourrir « les vivants ».
À l'occasion de son Assemblée générale, France Nature Environnement (FNE) a élu Nicolas Richard à la présidence de la fédération, succédant à Antoine Gatet, dont le rapport moral 2025 rappelle le bilan de trois années d'engagement au service de la protection de la nature et de l'intérêt général.
Avis aux curieux, passionnés de nature et amateurs d'histoire locale ! Hier, nous avons eu la chance de découvrir deux magnifiques expositions qui viennent tout juste d'ouvrir leurs portes à Draguignan. C'est l’occasion rêvée de planifier une belle escapade d'une journée en Dracénie pour faire d'une pierre deux coups !
Étape 1 : L'explosion de couleurs au Musée des Beaux-Arts
On commence la journée avec l'exposition « Les roches rouges – Éclosion artistique dans l’Estérel à l’aube du XXe siècle » (visible jusqu’au 31 octobre 2026).
À la fin du XIXe siècle, grâce à l'arrivée des lignes de chemin de fer et des premiers guides touristiques, le massif de l’Estérel est devenu le terrain de jeu favori des peintres d'avant-garde.
À l’occasion de la Journée mondiale anti-croisières, des citoyens, des associations et des collectifs se mobilisent partout dans le monde. L'objectif ? Alerter sur les lourdes conséquences environnementales, sanitaires et sociales d’une industrie qui, derrière ses images de rêve, cache une réalité beaucoup moins séduisante.
Hommage à un visionnaire de l’écologie et de la pensée poétique
En ce mois de mai 2026 caniculaire, le monde vient de perdre l’un de ses plus grands esprits : Edgar Morin, sociologue, philosophe et anthropologue français, s’est éteint à l’âge de 104 ans. Son œuvre monumentale, marquée par une pensée complexe et humaniste, a profondément influencé notre rapport au monde, à la nature et à la poésie. À travers ses écrits, il a su lier écologie, éthique et imagination, offrant des clés pour repenser notre place dans l’univers et notre responsabilité envers le vivant.
Le 8 mai 1945, l’Europe retrouvait enfin le silence après des années de fracas, de destructions et de souffrances humaines inimaginables. Cette date marque la victoire contre la barbarie nazie, mais surtout le retour espéré de la paix sur un continent ravagé par la guerre.
Quatre-vingts ans plus tard, alors que les derniers témoins de cette époque disparaissent peu à peu, le devoir de mémoire demeure plus essentiel que jamais. Car la paix n’est jamais acquise. Elle est fragile. Elle se construit, se protège et se transmet.
Trois des plus grands trimarans de course au monde ont élu domicile à La Seyne pour quelques jours. Entre exhibitions et réglages secrets, un spectacle rare s'offre depuis nos côtes.
La mer était calme, argentée sous le soleil, à peine ridée d'un souffle de vent, et pourtant, au large de la presqu'île, trois silhouettes démesurées filaient à des vitesses impossibles. Les Ultim sont là. Ces trimarans de 32 mètres, les plus rapides voiliers de course au monde, ont rejoint La Seyne-sur-Mer début mai pour un regroupement exceptionnel : à la fois exhibition, entraînement partagé et mise au point technique avant la grande échéance de l'automne.
Il a suffi d'un vent d'est pour que la rade s’agite. Ce matin, la surface paisible depuis quelques jours s'est hérissée de petites vagues, les goélands ont quitté leurs postes et la presqu'île a retrouvé ce visage qu'elle réserve aux jours de brise franche. L’occasion de ramener quelques images de la rade.
Pendant que la presqu'île profite de ses premiers beaux jours de printemps, à des milliers de kilomètres d'ici, l'Inde suffoque. Et pas comme d'habitude.
19 des 20 villes les plus chaudes du monde : toutes en Inde
Depuis la mi-avril 2026, une vague de chaleur d'une précocité et d'une intensité exceptionnelles frappe le sous-continent indien. Le thermomètre affiche 43°C à New Delhi, et ce n'est qu'un début. Selon l'IQAir, 19 des 20 villes les plus chaudes de la planète se trouvent actuellement en Inde. Bhagalpur (Bihar), Talcher (Odisha), Asansol (Bengale-Occidental) ... des noms peu connus mais des chiffres qui parlent d'eux-mêmes : 42, 43, parfois plus de 44°C, en plein mois d'avril.
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