Il existe à Saint-Mandrier un endroit où l'on peut avoir l'impression que la nature s'est mise à rêver en géométrie.
Au détour du quai Séverine, l'atelier de Balthasar Brennenstuhl abrite des peintures et des sculptures qui invitent à regarder autrement les formes qui nous entourent.
Ses œuvres évoquent parfois ces structures répétitives, ces ramifications, ces organisations en apparence complexes que l'on retrouve partout dans la nature : dans les branches d'un arbre, les nervures d'une feuille, les réseaux fluviaux, les coquillages, les coraux ou encore les formes tourbillonnantes observées dans le monde vivant.
On pense inévitablement aux travaux du mathématicien Benoît Mandelbrot, qui a montré à quel point la géométrie classique était insuffisante pour décrire une grande partie des formes naturelles. Avec la géométrie fractale, Mandelbrot s'est intéressé à ces formes irrégulières, fragmentées et répétitives qui semblent se retrouver à différentes échelles.
Un chou romanesco, une fougère ou une côte rocheuse ne sont pas des figures géométriques parfaites… et c'est justement ce qui les rend fascinantes.
Chez Balthasar, les formes géométriques deviennent à leur tour matière artistique. Elles se répètent, se répondent, se transforment et créent des compositions qui peuvent donner au spectateur cette curieuse impression de reconnaître quelque chose… sans parvenir immédiatement à dire quoi.
Peut-être parce que nous avons déjà rencontré ces formes quelque part.
Dans la nature.
Regarder autrement
L'intérêt de cette rencontre entre art et nature est précisément de nous faire changer d'échelle.
Une œuvre peut nous faire penser à une structure minérale, à une cellule, à une croissance végétale ou à une organisation beaucoup plus vaste. Ce qui semble abstrait au premier regard peut alors devenir étonnamment familier.
Et c'est là que les mathématiques de Mandelbrot offrent une intéressante clé de lecture : la complexité peut naître de règles simples répétées encore et encore.
Bien entendu, il ne s'agit pas de dire que les œuvres de Balthasar sont des « fractales » au sens mathématique du terme. Il s'agit plutôt d'une résonance visuelle, d'une parenté entre certaines formes artistiques et ces structures que les mathématiciens et les naturalistes observent dans le monde réel.
Un atelier plutôt qu'une galerie
C'est aussi ce qui rend intéressante la visite de son atelier.
Ici, on ne découvre pas seulement des œuvres accrochées sur des murs : on entre dans l'univers d'un artiste, dans le lieu où il imagine, expérimente et prépare ses créations.
Son atelier mandréen est situé quai Séverine, tout près du port, à coté du Super U et de la pharmacie. Son site internet invite d'ailleurs les visiteurs à venir découvrir directement son univers et ses réalisations.
Alors, si vous passez par le quai Séverine, n'hésitez pas à pousser la porte.
Vous y découvrirez peut-être une autre manière de regarder les formes qui nous entourent.
Et la prochaine fois que vous observerez une feuille, une branche, un coquillage, une roche ou les ramifications d'un corail, vous verrez peut-être apparaître derrière leur apparente complexité un peu de géométrie… et pourquoi pas, un peu de Balthasar.
L'APE vous invite à découvrir cet univers artistique bien ancré dans notre paysage mandréen.
Atelier Balthasar Brennenstuhl
Quai Séverine – Résidence Navy Club / 17 A coté du Super U et de la pharmacie
83430 Saint-Mandrier-sur-Mer
📞 07 68 16 23 44
Site de l’atelier Balthasar
Sur notre site, "Look Up" rime d'habitude avec panache de fumée : c'est le signal qu'on lève les yeux pour repérer les traînées de pollution des ferries de la Corsica Ferries et d’autres croisiéristes au-dessus de la rade.
Évolution des températures minimales et maximales sur l'année à Toulon
L'évolution des valeurs minimales et maximales des températures mesurées à la station Météo-France de Toulon montre qu'à partir du 19 mai, elles dépassent quasi systématiquement les normales journalières établies sur la période 1991-2020.
Ce mercredi 12 août, la Lune avait rendez-vous avec le Soleil… et les Mandréens étaient aussi au rendez-vous !
Comme prévu, l’éclipse solaire partielle a offert en fin de journée un spectacle particulièrement remarquable.
La journée et la nuit qui suivra vont réunir plusieurs phénomènes astronomiques remarquables : une parade de planètes au petit matin, une éclipse du Soleil en fin de journée, puis le maximum des Perséides dans la nuit.
Lors des soirées dansantes estivales Mousse et Tagada, l’organisateur a choisi d'ouvrir les soirées en faisant retentir la sirène d'alerte que les habitants entendent habituellement à midi chaque premier mercredi du mois.
Cette sirène n'est pourtant pas un simple effet sonore. Elle fait partie du dispositif d'alerte des populations et doit permettre, lorsqu'elle retentit en dehors des essais programmés, de signaler une situation nécessitant une réaction de la population.
Le 9 août 1945, à 11 h 02, une bombe atomique explosait au-dessus de Nagasaki. Quatre-vingt-une années plus tard, la commémoration de cette catastrophe ne doit pas seulement nous ramener à l’histoire. Elle doit aussi nous rappeler ce que signifie, pour une population civile, vivre à proximité d’une infrastructure stratégique susceptible de devenir une cible en période de conflit.
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