Le 8 mai 1945, l’Europe retrouvait enfin le silence après des années de fracas, de destructions et de souffrances humaines inimaginables. Cette date marque la victoire contre la barbarie nazie, mais surtout le retour espéré de la paix sur un continent ravagé par la guerre.
Quatre-vingts ans plus tard, alors que les derniers témoins de cette époque disparaissent peu à peu, le devoir de mémoire demeure plus essentiel que jamais. Car la paix n’est jamais acquise. Elle est fragile. Elle se construit, se protège et se transmet.
En 2025, plus de 130 conflits armés ont été recensés à travers la planète, un record depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale. Aujourd’hui, aux portes mêmes de l’Europe, les conflits se multiplient à nouveau. Les images de villes détruites, de populations déplacées, de civils pris sous les bombes rappellent brutalement que la guerre n’appartient malheureusement pas au passé. Le nombre de morts dues aux conflits armés a atteint environ 170 700 en 2023, illustrant la gravité de la situation. Consciente de ces menaces, la France, se prépare à une éventuelle guerre en Europe d’ici cinq ans, renforçant ses capacités militaires et sa résilience face à un monde plus incertain.
L’olivier aujourd’hui en fleur pour réconcilier les peuples, le blé pour les nourrir, la colombe pour leur rappeler que la paix reste toujours fragile.
Dans un monde où montent les tensions internationales, les logiques de puissance, les replis nationalistes et les menaces militaires, la commémoration du 8 mai ne peut être réduite à une simple cérémonie protocolaire. Elle doit être un rappel. Le rappel du prix immense payé pour la paix. Le rappel que les peuples européens se sont relevés des ruines en faisant le choix de la coopération plutôt que de la haine. Le rappel enfin que préserver la paix, c’est aussi préserver ce qui rend la vie possible : nos libertés, nos paysages, notre environnement, notre humanité commune.
Les champs de blé qui ondulent sous le vent, la colombe symbole universel de paix, les oliviers centenaires qui traversent les générations… tout cela incarne ce que les guerres détruisent toujours en premier : la vie.
En ce 8 mai, ayons une pensée pour toutes les victimes des conflits passés et présents. Et n’oublions jamais que la paix n’est pas seulement l’absence de guerre : elle est un engagement quotidien pour un monde plus juste, plus humain et plus respectueux du vivant.
Trois des plus grands trimarans de course au monde ont élu domicile à La Seyne pour quelques jours. Entre exhibitions et réglages secrets, un spectacle rare s'offre depuis nos côtes.
La mer était calme, argentée sous le soleil, à peine ridée d'un souffle de vent, et pourtant, au large de la presqu'île, trois silhouettes démesurées filaient à des vitesses impossibles. Les Ultim sont là. Ces trimarans de 32 mètres, les plus rapides voiliers de course au monde, ont rejoint La Seyne-sur-Mer début mai pour un regroupement exceptionnel : à la fois exhibition, entraînement partagé et mise au point technique avant la grande échéance de l'automne.
Il a suffi d'un vent d'est pour que la rade s’agite. Ce matin, la surface paisible depuis quelques jours s'est hérissée de petites vagues, les goélands ont quitté leurs postes et la presqu'île a retrouvé ce visage qu'elle réserve aux jours de brise franche. L’occasion de ramener quelques images de la rade.
Pendant que la presqu'île profite de ses premiers beaux jours de printemps, à des milliers de kilomètres d'ici, l'Inde suffoque. Et pas comme d'habitude.
19 des 20 villes les plus chaudes du monde : toutes en Inde
Depuis la mi-avril 2026, une vague de chaleur d'une précocité et d'une intensité exceptionnelles frappe le sous-continent indien. Le thermomètre affiche 43°C à New Delhi, et ce n'est qu'un début. Selon l'IQAir, 19 des 20 villes les plus chaudes de la planète se trouvent actuellement en Inde. Bhagalpur (Bihar), Talcher (Odisha), Asansol (Bengale-Occidental) ... des noms peu connus mais des chiffres qui parlent d'eux-mêmes : 42, 43, parfois plus de 44°C, en plein mois d'avril.
À voir en ce moment, à la Villa Tamaris, centre d’art de la Métropole Toulon Provence Méditerranée, l’exposition du reporter photographe Bruno Barbey, intitulée « Visions sur le monde 1964 - 2020 ».
Chaque année, au Japon, un phénomène aussi attendu que les bulletins météo mobilise tout un peuple : la floraison des cerisiers, le sakura. Pendant quelques jours à peine, rarement plus d'une semaine dans toute leur splendeur, les Prunus transforment parcs, berges et allées en nuages roses et blancs d'une beauté presque irréelle.
La presqu’île a été frappée cette nuit par un épisode météorologique particulièrement intense, avec des rafales atteignant jusqu’à 145,8 km/h au cap Cépet en cette fin de matinée. Un événement spectaculaire, mais loin d’être totalement exceptionnel sur notre littoral méditerranéen.
À l’origine de cette tempête, une dépression baptisée Déborah, qui s’est rapidement creusée sur le golfe de Gênes sous l’effet d’une puissante descente d’air froid en provenance du nord de l’Europe. Ce mécanisme, bien connu des météorologues, est l’un des principaux moteurs des coups de vent violents en Méditerranée.
Un phénomène classique… mais redoutablement efficace
Chaque année, le 21 mars, la Journée internationale des forêts nous rappelle l’importance vitale de ces écosystèmes pour notre planète et pour notre santé. En 2026, cette journée est l’occasion idéale de redécouvrir une pratique simple, accessible et profondément bénéfique : le bain de forêt, ou shinrin-yoku, une tradition japonaise reconnue pour ses vertus thérapeutiques.
Le printemps s’installe, avec son cortège de chants d’oiseaux, de migrations de retour, d’arbres en fleurs et de bourgeons qui éclatent. Cette nature qui se réveille nous rappelle combien elle nourrit notre équilibre, notre santé et notre joie quotidienne. C’est pour elle, et donc pour nous toutes et tous, que l’APE agit tout au long de l’année.
- 19 mars 2026 : Entre conflits et climat, l’urgence d’en finir avec les fossiles
- 14 mars 2026 : Réponse de l’APE aux attaques de M. Vincent sur les joutes
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- 5 mars 2026 : Tempête Regina, le sud en première ligne ce 5 mars 2026
- 3 mars 2026 : Chenilles processionnaires. Pourquoi les « écolo-bobos » de l’APE avaient raison ou 30 ans d'inaction, de pulvérisations inefficaces et des promesses de campagne
- 1 mars 2026 : Marée violette sur nos côtes, les Vélelles sont de retour !
- 14 février 2026 : Saint-Valentin, le grand frisson pour les amoureux des vagues !
- 12 février 2026 : Tempête Nils. Quand la Méditerranée montre ses muscles
- 12 février 2026 : Loi Duplomb, le Retour !


