Pendant que la presqu'île profite de ses premiers beaux jours de printemps, à des milliers de kilomètres d'ici, l'Inde suffoque. Et pas comme d'habitude.
19 des 20 villes les plus chaudes du monde : toutes en Inde
Depuis la mi-avril 2026, une vague de chaleur d'une précocité et d'une intensité exceptionnelles frappe le sous-continent indien. Le thermomètre affiche 43°C à New Delhi, et ce n'est qu'un début. Selon l'IQAir, 19 des 20 villes les plus chaudes de la planète se trouvent actuellement en Inde. Bhagalpur (Bihar), Talcher (Odisha), Asansol (Bengale-Occidental) ... des noms peu connus mais des chiffres qui parlent d'eux-mêmes : 42, 43, parfois plus de 44°C, en plein mois d'avril.
Chaque année, au Japon, un phénomène aussi attendu que les bulletins météo mobilise tout un peuple : la floraison des cerisiers, le sakura. Pendant quelques jours à peine, rarement plus d'une semaine dans toute leur splendeur, les Prunus transforment parcs, berges et allées en nuages roses et blancs d'une beauté presque irréelle.
À voir en ce moment, à la Villa Tamaris, centre d’art de la Métropole Toulon Provence Méditerranée, l’exposition du reporter photographe Bruno Barbey, intitulée « Visions sur le monde 1964 - 2020 ».
C’est une piste de réflexion qui suscite déjà de nombreuses interrogations : selon plusieurs sources locales, la mise en place d’un dispositif expérimental de récif artificiel en bordure immédiate de la plage de Sainte-Asile serait actuellement à l’étude.
La presqu’île a été frappée cette nuit par un épisode météorologique particulièrement intense, avec des rafales atteignant jusqu’à 145,8 km/h au cap Cépet en cette fin de matinée. Un événement spectaculaire, mais loin d’être totalement exceptionnel sur notre littoral méditerranéen.
À l’origine de cette tempête, une dépression baptisée Déborah, qui s’est rapidement creusée sur le golfe de Gênes sous l’effet d’une puissante descente d’air froid en provenance du nord de l’Europe. Ce mécanisme, bien connu des météorologues, est l’un des principaux moteurs des coups de vent violents en Méditerranée.
Un phénomène classique… mais redoutablement efficace
Chaque année, le 21 mars, la Journée internationale des forêts nous rappelle l’importance vitale de ces écosystèmes pour notre planète et pour notre santé. En 2026, cette journée est l’occasion idéale de redécouvrir une pratique simple, accessible et profondément bénéfique : le bain de forêt, ou shinrin-yoku, une tradition japonaise reconnue pour ses vertus thérapeutiques.
Le printemps s’installe, avec son cortège de chants d’oiseaux, de migrations de retour, d’arbres en fleurs et de bourgeons qui éclatent. Cette nature qui se réveille nous rappelle combien elle nourrit notre équilibre, notre santé et notre joie quotidienne. C’est pour elle, et donc pour nous toutes et tous, que l’APE agit tout au long de l’année.
Hier le gisement gazier de South Pars en Iran puis aujourd’hui le plus important site de gaz naturel liquéfié du monde, au Qatar, deuxième exportateur mondial de gaz naturel liquéfié (GNL) derrière les Etats-Unis, auraient subi des "dommages" (AFP). Si ces capacités de production ont bien été détruites, il faut donc s’attendre a des baisses des exportations en GNL et une augmentation des couts des matières fossiles avec un impact sur notre mode de vie de la guerre en cours au Moyen-Orient.
Rien de comparable avec les souffrances infligées aux populations du moyen orient évidemment mais on peut imaginer que les classes la plus défavorisées de notre société seront également touchées.
Sur son site Facebook, M. Vincent élabore difficilement des "vérités alternatives" à la Trump : l’APE rétablit les faits point par point.
1. « L’APE veut arrêter les joutes dans le port »
Faux.
L’APE, et son président, n’ont jamais demandé l’arrêt des compétitions de joutes.
Notre demande est simple et de bon sens : que des contrôles microbiologiques réguliers soient réalisés dans les eaux du port, afin de vérifier qu’il n’y a pas de risque sanitaire pour les jouteurs, petits et grands, lors des entraînements et des compétitions.
C’est exactement ce qui a été fait pour les épreuves nautiques sur la Seine lors des Jeux olympiques : on ne supprime pas la compétition, on contrôle l’eau.
2. « Le maire interviewé par FR3, l’APE aussi… mais sur un autre dossier »

Heureusement.
Le président de l’APE a aussi été interviewé par France-TV, mais à partir du rapport que nous avons transmis sur la contamination des eaux du port mise en évidence l’été dernier, après un épisode de fortes pluies et juste avant la Coupe de France des joutes provençales.
C’est une démarche journalistique normale et saine : entendre toutes les parties concernées pour que le public puisse se faire un avis éclairé, en toute transparence.
3. « L’APE demande des interdictions aux autorités »

Faux.
Nous avons transmis un rapport circonstancié au préfet, au directeur de l’ARS, au délégataire du port et au président des Francs‑jouteurs, mais en aucun cas nous ne demandons l’interdiction des joutes.
La conclusion de nos courriers est très claire :
- l’interdiction de baignade dans les ports est une mesure de précaution sanitaire essentielle en l’absence de contrôles adaptés ;
- si des dérogations sont envisagées (comme les joutes), des mesures de prévention renforcées doivent être mises en œuvre (décrites précisément dans notre rapport).
Notre position : sécuriser la pratique, pas la supprimer.
4. « L’APE se base sur des plages éloignées »
Non, nos références sont précises.
Notre rapport mentionne les plages les plus proches du port et directement connectées aux rejets pluviaux : Canon, Touring, La Vieille.
Ce sont ces plages qui reçoivent les eaux de ruissellement du village via des émissaires ; les panneaux d’information y indiquent d’ailleurs clairement les sources potentielles de pollution microbiologique :
- le port de Saint‑Mandrier comme source majeure,
- les collecteurs pluviaux,
- la pompe de relevage du quai Séverine.
5. « Les eaux de baignade des plages proches du port sont excellentes, donc le port aussi »
C’est une déduction plus qu’osée, fausse en réalité.
Les données de l’ARS montrent que, cet été‑là, les eaux de baignade des plages proches du port n’étaient pas toujours excellentes :
- 130 entérocoques / 100 mL au Touring (20 août 2025),
- 230 entérocoques / 100 mL à La Vieille (28 août 2025).
Ces valeurs sont très proches mais inférieures à celle mesurée dans le port atteignant 480 entérocoques / 100 mL (eaux de baignade de mauvaise qualité >370) le 29 aout 2025 et montrent des contaminations significatives par temps de pluie.
Prétendre ignorer ces sources connues de contamination, ou les minimiser, ce n’est pas sérieux.
6. « Les résultats de l’APE ne seraient pas fiables »
Ils le sont, et nous savons ce que nous faisons.
Le président de l’APE a prélevé l’eau du port le 29 août 2025 à 7h45, précisément dans la zone des joutes, à la veille de la Coupe de France. L’échantillon a été confié au Laboratoire départemental d’analyses et d’ingénierie du Var (LDAI), dans le cadre d’une procédure standard (prélèvement, chaîne du froid, délais d’analyse) pour mesurer E. coli et entérocoques intestinaux.
Le président de l’APE a soutenu une thèse sur la persistance des germes pathogènes rejetés en mer par l’émissaire de Marseille-Cortiou (Thèse Université de Marseille, 1980) et a travaillé en laboratoire de microbiologie pendant des années (hôpital Pasteur à Nice). Il maîtrise la problématique de la qualité des eaux et des prélèvements.
Nous serions heureux de connaître les qualifications scientifiques équivalentes de M. Vincent lorsqu’il conteste ces résultats.
7. « L’APE est toujours contre quelque chose (mytiliculture, etc.) »
Vieille rengaine.
La stratégie de M. Vincent est connue : quand nous demandons plus de contrôles (rade, mytiliculture), il affirme que nous sommes “contre les mytiliculteurs”, puis conteste les mesures de l’Ifremer lorsque les valeurs s’envolent.
Et quand une contamination au norovirus frappe les productions mytilicoles, contamination que nous redoutions et annoncions depuis des années, silence radio.
Contester systématiquement les chiffres qui dérangent, s’attaquer aux personnes plutôt que traiter les causes, à force c’est comme écouter un vieux disque rayé.
8. « La commune aussi a fait analyser l’eau du port, et ce n’est pas mauvais »

Comparons ce qui est comparable.
Les résultats mis en avant par M. Vincent concernent un prélèvement unique réalisé le 30 juillet 2025 par Veolia, à la demande de la commune, après un incident sur la station de relevage des eaux usées du quai Séverine le 27 juillet.
Notre prélèvement, lui, date du 29 août 2025, soit un mois plus tard, dans des conditions météorologiques différentes et juste avant la compétition.
Un prélèvement antérieur à un épisode de pollution ne peut pas “prouver” l’innocuité du port dans un autre contexte. Là encore, ce n’est pas sérieux.
9. « Si on a de mauvais résultats, nous, on prend des arrêtés, pas des photos »
Nous aussi, nous faisons plus que des photos.
M. Vincent semble nous reprocher tour à tour de ne faire que « prendre des photos » mais aussi de « faire des analyses » qui finalement le dérange. Et que fait-il lui ? Toujours urgent d’attendre ?
Notre position est simple :
- documenter par des images pour rendre visible ce qui est caché ;
- analyser avec des protocoles rigoureux ;
- et, si les résultats sont mauvais, demander que des arrêtés d’interdiction temporaires soient pris et que des mesures de réduction de la pollution soient engagées.
C’est d’ailleurs ce qui s’est fait pour la Seine aux JO : contrôles, transparence, décisions claires. Pourquoi serait-ce impossible à Saint‑Mandrier ?
10. « L’APE ne connaît même pas la couleur des maillots des Francs‑jouteurs »
Mauvaise foi.
La photo utilisée en couverture de notre rapport montre un jouteur de Martigues, et c’est volontaire.
Nous ne souhaitions pas stigmatiser les Francs‑jouteurs mandréens, ni donner l’impression que notre démarche vise “nos” jouteurs, ce que M. Vincent nous aurait reproché. Elle concerne toutes les équipes accueillies, d’où qu’elles viennent.
Une commune qui organise ou accueille des compétitions doit pouvoir garantir à tous les sportifs, locaux ou invités qu’elle accueille, que leur santé est protégée.
11. « L’APE est politisée parce que le fils du président est tête de liste »
Amalgame.
Oui, le fils du président de l’APE est tête de liste de La Vague Mandréenne et son mandataire est l’ancien secrétaire de l’APE.
Et alors ? Cela n’enlève rien à la légitimité de l’association à alerter sur des risques sanitaires avérés, ni au sérieux des analyses produites. Y aurait-il une loi l’interdisant, à moins que M. Vincent se trompe de pays ?
À ce jeu‑là, faudrait‑il aussi disqualifier toutes les associations dont les dirigeants figurent sur la liste de M. Vincent et que la commune subventionne ? A-t-il oublié que son fils est dans sa liste et dans son parti politique ?
L’engagement bénévole pour la santé et l’environnement n’est pas moins respectable que l’engagement électoral.
12. « L’APE s’acharne sur les joutes »
Non, nous protégeons les jouteurs.
L’APE a un profond respect pour la tradition des joutes et pour le travail des Francs‑jouteurs.
Notre seule exigence est que ces pratiques se déroulent dans des conditions sanitaires sûres.
Plutôt que de caricaturer notre démarche, M. Vincent pourrait choisir la voie la plus simple : mettre en place, avec les autorités compétentes, un protocole de contrôle régulier de la qualité de l’eau du port et des mesures de prévention adaptées.
Ce serait la meilleure façon d’honorer la mémoire des jouteurs d’hier et de protéger ceux d’aujourd’hui.
Chères amies, chers amis,
Ce dimanche, vous ne votez pas seulement pour une équipe municipale. Vous votez pour l’avenir de notre commune.
VOTRE VOTE EST DÉTERMINANT.
En 6 ans, un mandat municipal peut tout changer. Tout améliorer ou tout aggraver.
- En France, le littoral recule 3 à 4 fois plus vite qu’il y a 20 ans. Des maisons, des routes, des souvenirs sont déjà engloutis. Sur la commune nous voyons les premiers effets de l’évolution du climat avec les sécheresses, les inondations récurrentes, etc.
- Le vote de notre commune se fera qu’à un seul tour : alors votre voix compte plus que jamais ce dimanche 15 mars.
- Les mairies ont le pouvoir : elles décident qui construit où, comment on protège (ou pas) les écosystèmes et si les risques s’anticipent ou se subissent.
La bonne nouvelle ? Des solutions existent.
L’APE a identifié des questions concernant des actions concrètes pour notre commune que vous pouvez poser aux candidats de notre commune si vous ne trouvez pas de réponse dans leurs programmes.
VOTRE MISSION POUR CE DIMANCHE ?
- Consultez les bilans et les programmes des deux listes : qui s’engage pour l’environnement ? Qui ignore le sujet ?
- Votez pour celles et ceux qui agissent concrètement, et si vous avez un doute, interrogez-les.
- Empêché·e pour voter ce dimanche ? Faites une procuration en 5 minutes top chrono.
LE MILITANTISME, C'EST AUSSI VOTER.
Depuis près de 45 ans, l’APE, association indépendante de tout parti politique, porte haut et fort la voix de l’environnement de la presqu’ile.
Nous alertons, nous sensibilisons, nous agissons sur le terrain, mais nous ne sommes pas décideurs c’est vous qui élisez ceux qui décident. Alors sans vous, rien ne changera.
Ce dimanche, soyez ce grain de sable qui fait basculer la balance du bon côté.
Le futur de nos côtes se joue aussi dans l’urne.
On compte sur vous ?
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